33 598 décisions disponibles — page 113/1680
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’indivision A..., qui demandait le reclassement d’une parcelle en terrain à bâtir. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et que les conclusions doivent tendre à l’annulation d’une décision ou à une condamnation pécuniaire. En l’absence de décision administrative attaquée, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 250 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve qu’elle renonce à la part contributive de l’État.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Pas-de-Calais. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens le 22 septembre 2025, en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre la commune d'Ostricourt, par laquelle elle demandait la reconnaissance d'une maladie professionnelle et le paiement d'indemnités. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête. En application de l'article R. 411-1 du même code, le tribunal a relevé que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'avait pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté de cessibilité pris par le préfet du Pas-de-Calais. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser, le délai de recours étant expiré.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire d'Arras ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux (rejointoiement d'un pignon). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, un titre de propriété ou tout autre acte établissant la régularité de son occupation ou détention du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans débat contradictoire.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite du maire de Préseau de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 134-1 du code général de la fonction publique, mais ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui demandait le réexamen de sa note à l'épreuve orale d'un examen professionnel de la fonction publique territoriale. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, rappelant qu'il n'a pas compétence pour contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les mérites des candidats. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., salarié de GRDF, d’une demande d’annulation de la décision de son employeur de le relever de ses fonctions à titre conservatoire dans l’attente d’une procédure disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève du droit du travail et non du droit administratif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté du maire de Sallaumines autorisant l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à la commune et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a considéré que le silence gardé par le préfet du Nord constituait un refus implicite d'enregistrement de la demande, et non une décision susceptible de recours, car le dossier de la requérante était incomplet (absence d'un certificat de scolarité exigé par l'annexe 10 du CESEDA). Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet du Pas-de-Calais. La requête, qualifiée de sommaire, mentionnait l’intention de produire un mémoire complémentaire, mais celui-ci n’a pas été déposé dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 776-12 du code de justice administrative. En application de ce texte, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de la 1ère chambre a donc donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus implicite du maire de Willems de lui transmettre un décompte de son compte épargne-temps. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté du maire de Waben délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif à l'agence REMAX Blue Sky. La requérante n'a pas justifié de son intérêt à agir, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, malgré l'invitation du tribunal à régulariser sa requête. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... pour contester le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Nord de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés et le complément de ressources associé. Le juge a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un courrier du 7 octobre 2025 l'informant d'un trop-perçu de traitement. Le juge a qualifié ce courrier de mesure préparatoire insusceptible de recours contentieux, et non de décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Cucq. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, le courrier de relance étant considéré comme notifié à sa date de présentation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre deux décisions de non-opposition à déclarations préalables délivrées par le maire de Boulogne-sur-Mer pour des travaux de toiture. En application de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, le requérant devait justifier de la régularité de son occupation ou détention du bien, ce qu'il n'a pas fait malgré une demande de régularisation. Faute d'avoir produit les pièces requises dans le délai imparti, sa requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait au juge de faire appliquer par la ligue des Hauts-de-France une décision de conciliation du Comité national olympique et sportif français, sous astreinte. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou de faire œuvre d'administrateur. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d'une requête visant à déposer une plainte dans le cadre d'une procédure de placement d'enfant. Le juge a constaté que cette demande, relative à des propos calomnieux, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du code de procédure pénale, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.