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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant koweïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d’être entendu et une violation des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement pu y mettre fin au motif que M. A... avait dissimulé l’obtention d’une protection internationale en Grèce, manquant ainsi à son obligation de coopération prévue à l’article L. 521-13 du même code. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le directeur de l’OFII a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme B..., une ressortissante guinéenne demandeuse d’asile. Le tribunal juge que le refus de la proposition d’hébergement, intervenue après l’acceptation initiale des conditions matérielles d’accueil, constitue un motif de refus et non de cessation de ces conditions. Cette solution est fondée sur la combinaison des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.