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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande visant à obtenir du ministre de l'intérieur une décision sur sa demande d'échange de permis de conduire. En cours d'instance, le ministre a fait valoir que la demande de l'intéressé avait été validée le 3 décembre 2025. Constatant que cette décision rendait sans objet les conclusions de la requête, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Acofi Gestion, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche de 350 219 euros au titre de 2015. La société avait formé une réclamation rejetée par l’administration le 2 février 2024, notification reçue le 12 février 2024. Or, sa requête n’a été enregistrée que le 2 août 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu par l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mmes A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Longuenesse à la société Semayork pour des bâtiments commerciaux. Les requérantes se sont désistées de leur requête, et la société bénéficiaire du permis a accepté ce désistement. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par le syndicat CFDT Santé Sociaux 59 Nord Intérieur d’une demande de suspension de décisions de réquisition de trois masseurs-kinésithérapeutes grévistes par le directeur du centre hospitalier de Le Quesnoy pour le 19 janvier 2026. Le juge a constaté que, la mesure de réquisition ne portant que sur une seule journée et aucune prorogation ou nouvelle décision n’étant alléguée, la demande était devenue sans objet à la date de son ordonnance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, sans faire droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour du 19 mars 2024. Le juge a estimé que cette décision ne constituait ni un refus de titre ni un refus d’enregistrement de demande, faute pour l’intéressé d’avoir déposé un dossier complet. La requête, dirigée contre des décisions inexistantes, a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société LNA ES d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté fixant les dotations sanitaires 2024 de l’établissement clinique Saint-Roch convalescence. La société demandait une augmentation de la dotation de transition ou, subsidiairement, de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 9 janvier 2026, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société LNA ES d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté fixant les dotations sanitaires et sociales pour 2024 de l’institut médical de Breteuil. La société demandait une augmentation des dotations populationnelle et de transition, à titre principal ou subsidiaire. Par un mémoire du 9 janvier 2026, la société s’est désistée purement et simplement de son instance. L’ordonnance du 16 janvier 2026 donne acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée, menace pour l’ordre public, risque de fuite, pays de destination, durée de l’interdiction).
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d’octroi d’une pension militaire d’invalidité. Le juge a estimé que le requérant s’était borné à exprimer un désaccord général avec l’évaluation médicale sans fournir de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de son moyen. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante s’est ensuite désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit insuffisamment précis (atteinte à la vie privée, risque de fuite, etc.). La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un courrier du président du conseil régional des Hauts-de-France du 24 octobre 2025, relatif à la transmission et à la modification de son dossier individuel. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de ses deux requêtes. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a joint les deux affaires et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... par une ordonnance. Le requérant demandait l'annulation de fiches individuelles d'examen, des dommages et intérêts et l'annulation d'une saisie bancaire. Le tribunal a jugé que la demande d'annulation des fiches, notifiées en septembre 2022, était tardive car introduite en décembre 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an, et donc manifestement irrecevable. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour irrecevabilité, faute de décision préalable de l'administration sur une réclamation. Enfin, le tribunal a estimé que la contestation de la saisie bancaire relevait de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant une obligation de quitter le territoire français. La requête ne respectait pas les formalités obligatoires du code de justice administrative : elle ne mentionnait pas la ville du domicile du requérant et n'était pas accompagnée de la décision attaquée. Le juge a estimé qu'il n'était pas possible d'inviter le requérant à régulariser sa requête, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait un trop-perçu d’allocation solidarité spécifique notifié par France Travail. La juge des référés a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, et que le requérant ne justifiait pas d’un recours administratif préalable dispensant de cette formalité. En l’absence de requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... qui contestait la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) par le président du conseil départemental du Nord. Le juge des référés a constaté que le requérant n'avait pas introduit de recours au fond contre la décision contestée, rendant sa demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, y compris les conclusions à fin d'injonction.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la séparation, antérieure à la décision, aggravait sa situation personnelle ou sa santé de manière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est manifestement mal fondée, car M. A... n'a déposé un dossier complet que le 10 décembre 2025, soit après le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration n'a pas commis d'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés en ne lui délivrant pas de document.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait notamment la communication de documents communaux et l'application du règlement intérieur du conseil municipal. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables car elles ne contestaient pas une décision administrative préalable et ne relevaient pas de l'office du juge administratif, qui ne peut adresser d'injonctions à titre principal. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.