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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature et les motifs de l'arrêté préfectoral. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Enfin, le tribunal a estimé que la décision de maintien en rétention était justifiée au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant considérée comme dilatoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis et fondé sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B... et de la société GIPS concernant les décisions du CNAPS du 15 octobre 2025 leur infligeant une interdiction d'exercer toute activité de sécurité pour six mois, assortie de pénalités financières. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation économique justifiant une suspension. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation personnelle, en raison de son arrivée en France à l'âge de 7 ans et de ses attaches familiales. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a validé la mesure d'éloignement ainsi que l'interdiction de retour sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C... pour contester l'arrêté du 7 janvier 2026 par lequel le préfet du Nord lui ordonnait, ainsi qu'aux autres occupants, de quitter un terrain à Lomme sous 24 heures. Le requérant invoquait notamment la trêve hivernale, l'absence de nuisance, la scolarisation des enfants et le manque de places disponibles dans les aires d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de mise en demeure prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage était applicable et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Flandre Opale Habitat d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. La société ayant obtenu un dégrèvement partiel en 2021, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement intégral des impositions contestées. Par ordonnance, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en décharge de cotisations d'impôt sur les sociétés et de contributions sociales pour l'année 2021. Le désistement, accepté par l'administration fiscale, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n'a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant leur taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de l'administration fiscale sur leur réclamation préalable obligatoire, ni de la preuve du dépôt de cette réclamation. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, les requérants n'ont pas fourni les documents requis dans le délai imparti. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 190-1 et L. 199 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait sa radiation des cadres par un Ehpad et demandait une indemnisation pour congés payés non pris. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... épouse A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur de 634 euros. La requérante n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de rejet de sa réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, ni la preuve du dépôt de cette réclamation, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de son bailleur social, Lille Métropole Habitat, d’adapter son logement pour une personne à mobilité réduite. Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le litige, né de l’exécution d’un contrat de location de droit privé entre deux personnes privées, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande de titre de séjour adressée au préfet, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, l'absence de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... contestant la suppression de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé pour sa fille. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du tribunal des affaires de sécurité sociale. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 142-1, L. 142-2 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre des titres exécutoires émis par la communauté d’agglomération Maubeuge Val de Sambre pour le recouvrement de factures d’eau. Le juge rappelle que le service public d’eau et d’assainissement est un service public industriel et commercial, et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé. En application de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, la contestation des titres exécutoires relève donc de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal rejette la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge rappelle que, selon les articles L. 821-1 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. Par conséquent, le tribunal administratif se déclare incompétent et rejette la requête, invitant la requérante à saisir le tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une injonction à la préfecture du Nord de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... pour contester un indu d’allocation aux adultes handicapés de 4 914,14 euros. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le tribunal a constaté qu'en application des articles L. 821-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.