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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les dommages subis par leur immeuble, causés par des fuites sur le réseau d’assainissement et des ruissellements d’eaux pluviales. La Métropole européenne de Lille, en tant que gestionnaire de l’ouvrage public, a vu sa responsabilité engagée sur le fondement des dommages de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité de la Métropole pour les désordres liés au réseau public, mais a écarté la responsabilité pour les eaux pluviales, considérant qu’il s’agissait de sujétions normales de voisinage. Il a condamné la Métropole à verser aux requérants une somme de 71 609,97 euros pour les travaux de réfection et 56 234,40 euros pour le préjudice locatif, en application des principes de responsabilité sans faute du maître de l’ouvrage public.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a examiné la demande de M. B... visant à contester le refus de la caisse d’allocations familiales du Nord de lui verser le revenu de solidarité active (RSA) de juin à novembre 2022. Le tribunal a rappelé que le droit au RSA est subordonné à l'obligation pour le bénéficiaire de faire valoir ses droits aux prestations de vieillesse, conformément aux articles L. 262-10 du code de l’action sociale et des familles et L. 815-1 du code de la sécurité sociale. Constatant que M. B..., ayant atteint l'âge de la retraite à taux plein, n'avait pas donné suite à la demande de la caisse de solliciter sa pension de vieillesse et l'allocation de solidarité aux personnes âgées dans le délai imparti, le tribunal a rejeté sa requête. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la suspension du RSA durant la période litigieuse.