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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité de 603,93 euros, pour lequel la caisse d'allocations familiales n'avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a constaté que l'indu résultait d'un défaut de déclaration des salaires perçus par la fille de la requérante, constituant un manquement à ses obligations déclaratives. Pour apprécier la bonne foi de Mme B..., le juge a relevé que celle-ci n'avait pas contesté le principe de l'indu et que sa situation de précarité, caractérisée par la charge de deux enfants, ne suffisait pas à établir sa bonne foi en l'absence d'élément démontrant qu'elle avait été induite en erreur par la caisse. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la décision de la caisse de ne pas accorder une remise totale de la dette, en application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille statue sur le recours de Mme C... contre un indu de prime d'activité de 1 727,64 euros pour la période de septembre 2019 à novembre 2020. La CAF du Nord a partiellement annulé l'indu pour la période de septembre 2019 à mai 2020, constatant que son fils était bien à sa charge, conduisant à un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour la période restante de juin à novembre 2020, le tribunal maintient l'indu de 1 320,27 euros, en substituant le motif initial : les erreurs déclaratives de Mme C... (indemnités journalières de maternité déclarées comme revenus professionnels au lieu d'indemnités de maladie comme revenus de remplacement) justifient le trop-perçu. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.