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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de revalorisation de l’indemnité de fonction, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le département du Nord a opposé que la requérante avait finalement obtenu cette revalorisation avec effet rétroactif. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B a été invitée à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B contestant deux indus d’allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF du Pas-de-Calais pour des périodes de 2020-2021. Le tribunal a écarté les moyens de prescription, d’irrégularité de la procédure de recouvrement et d’absence de preuve de l’indu, en application des articles L. 553-1 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires subsidiaires, faute de demande préalable liant le contentieux, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Souchez du 19 avril 2022 s’opposant à l’implantation d’un pylône de télécommunications. En cours d’instance, le maire a retiré cette décision par un arrêté du 25 novembre 2024 devenu définitif. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 29 août 2022 par lequel le maire de Cucq avait refusé un permis de construire à la société EDMP Hauts-de-France pour un projet de 60 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en s’estimant lié par l’avis défavorable du préfet, alors que le plan local d’urbanisme motivait déjà les conditions d’extension de l’urbanisation dans les espaces proches du rivage, conformément à l’article L. 121-13 du code de l’urbanisme. La commune de Cucq a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, suite à des retraits de points et un refus implicite de crédit de points après un stage. Le ministre de l'intérieur a fait valoir qu'après l'introduction de la requête, le stage de sensibilisation a été enregistré, permettant la restitution intégrale des points et la suppression des mentions litigieuses. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de revalorisation de l’indemnité de fonction, de sujétions et d’expertise (IFSE). En cours d’instance, le département du Nord a accordé à la requérante une revalorisation avec effet rétroactif. Faute pour Mme B d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, le tribunal, sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée et a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence algérien mention "salarié". Le requérant ayant obtenu son titre de séjour le 8 avril 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 900 euros à M. A au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de revalorisation de l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le département du Nord a fait valoir qu’une revalorisation avait été accordée avec effet rétroactif. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A et la société Brasserie Artésienne d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire d’Haisnes ne s’opposant pas à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Par un mémoire du 18 mai 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de revalorisation de l’indemnité de fonction, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le département du Nord a opposé que la requérante avait obtenu une revalorisation avec effet rétroactif. Faute pour Mme B d’avoir confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de revalorisation de l’indemnité de fonction, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le département du Nord a opposé que la requérante avait obtenu une revalorisation rétroactive à avril 2022. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 juin 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours de M. C, ressortissant congolais, contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Nord. Il a ordonné l'expulsion de Mme A et de ses enfants du logement du centre d'accueil pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans titre depuis le 1er avril 2025, après le rejet définitif de leur demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au juge d'enjoindre l'évacuation des lieux en l'absence de contestation sérieuse et en raison de l'urgence et de l'utilité liées à la continuité du service public d'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. La requérante n’a pas motivé son recours malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, conformément aux articles R. 772-6 et R. 411-1 du code de justice administrative. En l’absence de tout moyen soulevé, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions à fin d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant une décision de la commission de recours amiable de la CAF du Pas-de-Calais qui ne lui accordait qu’une remise partielle de sa dette d’aide personnelle au logement. Le juge a considéré que le requérant, après avoir été invité à régulariser son recours, n’a fourni qu’un moyen (son incapacité à rembourser) insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l’EARL de l’Espoir contestant le rejet de son offre de reprise de terres agricoles par la commune de Barastre. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d’annulation du courrier du 4 octobre 2021, le considérant comme un simple acte informatif sans caractère décisoire. Concernant la délibération du 1er octobre 2021, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 411-74 du code rural et de la pêche maritime et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de l’EARL de l’Espoir.
Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné M. A, ressortissant algérien, à résidence pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du même jour, de l'obligation de quitter le territoire français qui fondait légalement cette mesure. La solution retenue repose sur l'absence de base légale de l'assignation à résidence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a statué sur le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a jugé que le préfet du Nord n'avait pas démontré que M. A avait été mis en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure d'éloignement. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen de la vulnérabilité n'était pas fondé, l'OFII ayant pris en compte la situation de la requérante, qui avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.