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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait 60 000 euros à France travail pour son préjudice suite à une radiation de la liste des demandeurs d'emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a également infligé une amende de 10 000 euros pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du même code, en raison du dépôt répété de requêtes similaires et irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF du Nord ne lui accordant qu’une remise partielle d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL). En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er août 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme et M. B, qui contestaient la radiation de ce dernier de la liste des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) par le directeur de la caisse d'allocations familiales du Nord. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car les requérants n'ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de communication de pièces présentée par un EHPAD. L'établissement souhaitait obtenir, sous astreinte, des documents comptables et commerciaux auprès de fabricants et distributeurs de conserves de légumes, ainsi que de la direction générale des finances publiques, afin de préparer un recours indemnitaire. Cette demande visait à réparer le préjudice qu'il estime avoir subi du fait d'une entente anti-concurrentielle, déjà sanctionnée par la Commission européenne, qui aurait affecté les prix des produits achetés entre 2000 et 2013. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de perte des preuves justifiant une intervention du juge avant qu'il ne soit statué au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par le centre hospitalier du Cateau-Cambrésis sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant demandait la communication de nombreux documents comptables et commerciaux à des sociétés distributrices et fabricantes de conserves de légumes, ainsi qu'à la direction générale des finances publiques, afin de préparer un recours indemnitaire lié à une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne entre 2000 et 2013. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le centre hospitalier n'ayant pas justifié d'un risque imminent de perte des preuves malgré l'ancienneté des faits. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 12 janvier 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande de M. A reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée, sans préjudice pour l'intéressé de contester cette décision implicite par d'autres voies de droit.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Grèce comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester une décision du département du Nord mettant à sa charge une participation aux frais d’hébergement de sa mère en EHPAD. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après un réexamen de sa situation par le service départemental. Par une ordonnance du 1er août 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 14 décembre 2023 du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui attribuant une carte mobilité inclusion mention "priorité". La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille, par une ordonnance du 1er août 2024, a rayé du registre du greffe la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’allocation complémentaire de fonctions. Cette décision a été prise au motif que la requête enregistrée sous le numéro 2310040 constituait un double de celle déjà enregistrée sous le numéro 2309895. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution reposant sur un motif de procédure.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour « travailleur temporaire », a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que le refus d’enregistrer une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et qu’à supposer qu’il s’agisse d’un refus de renouvellement, les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 421-3 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH, etc.) ne créent pas de doute sérieux sur sa légalité. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l’entrée et au séjour des étrangers.
Désistement de requête – Tribunal Administratif de Lille – Ordonnance du 1er août 2024. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de M. A B dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Aucun texte de fond n’est appliqué, seule la procédure prévue à l’article R. 222-1 du code de justice administrative est retenue. La solution retenue est l’acceptation du désistement, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de paiement d'une indemnité de sujétions spéciales (ISS) de 18 143,35 euros par Voies Navigables de France. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invité à le faire, en application des articles R.612-5-1 et R.611-8-6 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête du CHU de Lille. Le CHU demandait la communication sous astreinte de documents comptables et commerciaux à des fabricants et distributeurs de conserves de légumes, ainsi qu'à la direction générale des finances publiques, afin de préparer un recours indemnitaire pour un préjudice résultant d'une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le CHU n'établissant pas de risque imminent de destruction des preuves, et que la demande était prématurée en l'absence de tout recours indemnitaire engagé.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux contre le rejet de sa demande de remise gracieuse d’une amende administrative de 5 000 euros infligée par le département du Nord. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête après avoir payé l’amende le 27 février 2024. Par une ordonnance du 1er août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Suspension temporaire du droit d'exercer auprès de mineurs. Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024. La condition d'urgence n'est pas satisfaite, la requérante ne démontrant pas subir une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 octobre 2021 lui ordonnant de faire cesser la sur-occupation de son logement et de reloger les occupants. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, les locataires ayant été relogés en février 2022. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 1er août 2024, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet du Nord du 27 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Hénin-Beaumont du 30 avril 2021 le mettant en demeure de cesser un trouble imminent pour la santé et la sécurité des occupants d’un immeuble. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, en raison d’un doute sur l’intérêt de la requête après l’acquisition de l’immeuble par la commune. M. B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-5 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête.