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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de détailler chaque point dans ce résumé. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Hénin-Beaumont du 30 avril 2021 le mettant en demeure de cesser un trouble imminent pour la santé et la sécurité des occupants d’un immeuble. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, en raison d’un doute sur l’intérêt de la requête après l’acquisition de l’immeuble par la commune. M. B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Grèce comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence d'éléments probants sur sa situation professionnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire était devenue sans objet. Cette décision fait suite au rejet au fond de la requête en annulation de l'arrêté par un jugement du 21 juin 2024. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête du CHU de Lille. Le CHU demandait la communication sous astreinte de documents comptables et commerciaux à des fabricants et distributeurs de conserves de légumes, ainsi qu'à la direction générale des finances publiques, afin de préparer un recours indemnitaire pour un préjudice résultant d'une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le CHU n'établissant pas de risque imminent de destruction des preuves, et que la demande était prématurée en l'absence de tout recours indemnitaire engagé.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été reconnue comme remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit de séjour des membres de famille de citoyens de l'Union européenne, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision d'exclusion temporaire de 12 mois (dont 8 avec sursis) prise par l'Ecole centrale de Lille à l'encontre de M. A. Le juge estime que le requérant ne justifie ni de l'urgence, ni d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant la requête manifestement irrecevable. La demande est donc rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante marocaine, d'une demande de suspension des décisions implicites de rejet du préfet du Nord refusant la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour raisons médicales. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour, devenues sans objet suite à la délivrance d'un nouveau titre par la préfecture. S'agissant de la demande de carte de séjour, la requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'absence d'éléments démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante. La décision se fonde sur les articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.
Suspension temporaire du droit d'exercer auprès de mineurs. Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024. La condition d'urgence n'est pas satisfaite, la requérante ne démontrant pas subir une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 12 janvier 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande de M. A reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée, sans préjudice pour l'intéressé de contester cette décision implicite par d'autres voies de droit.
Rejet pour tardiveté d'une requête en annulation d'un entretien professionnel (2021) et de la notation d'un agent public. Le Tribunal administratif de Lille constate que la requête, enregistrée le 27 mai 2024, est présentée au-delà du délai de recours contentieux de deux mois, qui n'a pas été rouvert par un second recours gracieux. La décision attaquée est jugée confirmative et ne peut rouvrir ce délai. Application des articles R.222-1 (4°) et R.421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association "Groupe d'information et de soutien des allocataires et des familles" (A) contre un arrêté du maire de Loos interdisant les regroupements de plus de deux personnes autour du Pavillon Dumas. Le juge a estimé que l'association, bien que de portée nationale, ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car l'arrêté contesté, limité à une zone très restreinte de la commune, ne soulevait pas de questions excédant les circonstances locales. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement pur et simple de la Maison régionale de l'environnement et des solidarités, qui contestait le refus implicite du préfet de la région Hauts-de-France de lui accorder une subvention au titre du service civique. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir après avoir introduit une demande d'annulation et d'injonction. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune somme n'est mise à la charge de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme E, représentants légaux de leur fils B, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du président du conseil départemental du Nord de délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 1er août 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord rejetant sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant finalement délivré une carte de séjour temporaire à l’intéressé, M. A s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une demande en décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2023. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B qui contestait un titre exécutoire de 158,50 euros émis par la commune de Lille pour des frais d'enlèvement de détritus suite à un dépôt sauvage. Le requérant soulevait des moyens de légalité externe, contestant son imputabilité et l'opposabilité de l'arrêté municipal du 8 février 2002. Le tribunal a jugé que ses allégations, insuffisamment étayées face au constat d'infraction, étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de son moyen, et que le moyen tiré de l'inopposabilité était inopérant. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B, réfugiée, pour contester le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de récépissé et de délivrance d’une carte de résident. Après s’être vu délivrer une carte de résident valable dix ans le 20 février 2024, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord à l’encontre de M. B, ressortissant togolais. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le recours au fond contre cette décision bénéficie d’un effet suspensif de plein droit en vertu de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant inutile la procédure de référé prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’irrecevabilité des conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.