33 598 décisions disponibles — page 781/1680
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Nord rejetant sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président de la 5ème chambre a, par ordonnance du 2 août 2024, donné acte du désistement de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Nord refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune des conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) n’a été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Le requérant demandait la suspension de l'exécution de la décision du 23 mai 2024 par laquelle le préfet du Nord lui avait délivré une autorisation provisoire de séjour sans l'autoriser à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas que l'absence d'autorisation de travail compromettait gravement et immédiatement sa situation, notamment pour la validation de son master ou ses ressources. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un avis de sommes à payer émis par la commune de Douai. Le juge a constaté que le requérant avait déjà introduit un recours au fond contre ce titre exécutoire, ce qui, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, suspend de plein droit son caractère exécutoire. Par conséquent, la demande de suspension était dépourvue d'objet et irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Sans avoir à examiner l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la CAF du Pas-de-Calais et du département du Pas-de-Calais à lui verser des indemnités pour un préjudice lié au refus d’attribution du RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car M. B n’a pas produit les décisions de rejet de ses réclamations préalables, ni la preuve de leur dépôt, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 421-1, R. 421-2 et R. 412-1 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires ne pouvaient être examinées sans cette formalité préalable.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la précarité invoquée et la présence d'enfants à charge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-10, etc.) n'aient été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Grauwin TP, qui demandait la condamnation de l'EHPAD de Comines à lui verser 53 412 euros TTC au titre du solde d’un marché de travaux. La société contestait notamment l’application de pénalités de retard et des retraits de prestations. Le tribunal a jugé que les pénalités étaient fondées, le retard étant imputable à la société, et que l’EHPAD avait correctement exclu les périodes non imputables à celle-ci. La solution s’appuie sur le cahier des clauses administratives particulières et l’arrêté du 8 septembre 2009 portant approbation du CCAG travaux.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen titulaire d'une carte de résident. Le requérant demandait la délivrance d'un duplicata de son titre ou d'un document de voyage pour assister aux obsèques de son cousin en Guinée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié avoir entrepris les démarches nécessaires pour obtenir un document de voyage auprès des autorités consulaires de son pays d'origine, alors qu'il disposait d'un récépissé de demande de duplicata. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Lille annule les élections professionnelles du 8 décembre 2022 pour le comité social territorial de la commune d'Avesnes-sur-Helpe. Saisi par le syndicat CGT, le tribunal retient que la liste de la fédération autonome de la fonction publique territoriale (FA-FPT) était irrecevable, faute pour celle-ci de justifier de son existence depuis au moins deux ans, comme l'exige l'article L. 211-1 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, dont ceux tirés de la méconnaissance du décret n° 2021-571 du 10 mai 2021, n'ont pas été examinés.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension du refus du préfet du Nord d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 20 juin 2024 prolongeant le placement à l’isolement de M. B au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. C, professeur stagiaire en EPS, qui demandait une nouvelle affectation dans l’académie de Paris ou, à défaut, dans d’autres académies pour la rentrée 2024. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à faire obstacle à l’exécution de la décision d’affectation dans l’académie de Lille, ce qui n’est pas permis par cette procédure. Par ailleurs, la requête était irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1, faute de recours en annulation préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préjudice d’un éventuel recours ultérieur.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la SAS Delannoy Dewailly Maintenance, a examiné une demande d'annulation d'une décision de l'établissement du service d'infrastructure de la défense de Metz portant exonération partielle de pénalités de retard. Le juge a rappelé qu'il n'a pas le pouvoir d'annuler des mesures prises par l'autre partie contractante, celles-ci n'étant pas détachables de l'exécution du marché. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables. La requête a été interprétée comme contenant des conclusions indemnitaires, mais le tribunal a jugé que les pénalités de retard étaient applicables dès lors qu'un retard était constaté, sans que la société ne démontre un préjudice justifiant une indemnisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des principes régissant l'exécution des marchés publics et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 29 septembre 2022 de la commission de médiation du Nord refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 août 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI Alen d’une demande de décharge partielle de la taxe d’aménagement et de la redevance d’archéologie préventive, pour un montant total de 50 699 euros, liée à un permis de construire délivré par la commune de Wattrelos. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 août 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa demande de logement social par la commission de médiation du Nord. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui attribuer la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 août 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Cuincy du 16 février 2022 s’opposant à une déclaration préalable pour l’édification d’une station de relais de téléphonie mobile. Par un mémoire du 27 mars 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 août 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, qui demandait l'annulation des décisions du maire de Prémesques refusant d'exécuter des travaux de curage et d'entretien d'un fossé et d'un bassin de rétention, prévus par un protocole d'accord de 2018. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la commune avait réalisé l'ensemble des travaux stipulés dans le protocole, incluant le curage, la réfection des têtes de pont et la création d'un bassin de rétention, et avait signé un contrat d'entretien annuel. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet.