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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement avait été présentée tardivement (six jours avant l'expiration du titre), ce qui en faisait une nouvelle première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en tant que membre de la famille d’un réfugié. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car il s’agit d’une première demande de titre de séjour, et que les circonstances invoquées (qualité de conjointe de réfugié, risque d’éloignement) ne suffisent pas à la caractériser. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part car la demande de titre constituait une première demande et non un renouvellement, et d'autre part en raison du délai de neuf mois entre la notification de la décision et la saisine du juge des référés, imputable au manque de diligence du requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A, réfugié, pour demander la liquidation de l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 11 avril 2024 à l'encontre du préfet du Nord, qui n'avait pas exécuté l'injonction de lui délivrer une carte de résident (article L. 424-1 du CESEDA). Le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction, mais le requérant maintient que la carte de résident n'a pas été délivrée. Le juge des référés a examiné les conclusions sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative pour apprécier l'inexécution et la demande de modification de l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l'édification d'un relais de radiotéléphonie à Aulnoy-lez-Valenciennes. La requérante invoquait l'atteinte au cadre de vie, la couverture réseau suffisante et les nuisances liées aux ondes électromagnétiques. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'urgence était pourtant réputée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, mais cela n'a pas suffi à justifier la suspension.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, constate l'absence de justification d'une impossibilité de produire la décision.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours contre un refus de remise de dette de la CAF du Nord pour un indu d’allocation de logement sociale de 1 628 euros. La requérante n’ayant pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, le tribunal a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre l’acte attaqué à la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour suspendre l'arrêté du 26 mars 2024 du centre hospitalier de Roubaix la radiant des cadres à l'issue de son stage. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par la perte de rémunération et une situation financière précaire, ainsi que plusieurs moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un vice de procédure lié à la composition de la commission administrative paritaire et une discrimination fondée sur l'état de santé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs au stage et à la titularisation dans la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. E visant à suspendre la décision du préfet du Nord du 21 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et une injonction de délivrance. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, et que la naissance d’une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour faisait obstacle à toute injonction de délivrance d’un récépissé ou du titre lui-même. Les conclusions fondées sur l’article L. 521-1 du même code ont également été rejetées, faute pour le requérant d’avoir contesté la légalité de la décision implicite de rejet. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Lambersart : un permis de construire initial (7 décembre 2022) pour un immeuble de 29 logements et une cellule commerciale, et un permis modificatif (18 décembre 2023). Les requérants, des riverains, contestaient la légalité des permis en soulevant divers moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leurs biens.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles 59 et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 12 juillet 2022 approuvant le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) de la région Flandre-Dunkerque. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et du rapport de présentation, ainsi qu'une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le rapport de présentation était conforme aux exigences des articles L. 141-3 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande subsidiaire d'annulation partielle concernant les parcelles agricoles de Quaëdypre.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 123 euros. La requérante soutenait que son fils vivait toujours à son domicile en juillet 2019, mais le tribunal a constaté que l'enfant résidait en Belgique avec son père depuis le 3 juillet 2019, sur la base d'informations des services belges. En application des articles L. 823-1 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que l'enfant ne pouvait être considéré comme vivant habituellement au foyer de Mme B. La décision de la caisse d'allocations familiales du Nord a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de l'Association nationale pour la formation permanente du personnel hospitalier (ANFH) du 18 mars 2024 refusant le financement d'un congé de formation professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré l'impossibilité actuelle de financer elle-même la formation, malgré l'imminence de celle-ci. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans suspension de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 avril 2024 par laquelle le centre communal d'action sociale de Roubaix a placé Mme B, adjointe technique territoriale, en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que sa situation financière, caractérisée par le versement d'un demi-traitement, subissait une atteinte suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. D, qui contestait l'arrêté du 23 mai 2024 du préfet du Pas-de-Calais prolongeant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car l'attestation de l'employeur ne démontrait pas que l'obligation de pointage compromettait son emploi à brève échéance. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme C, ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité des décisions, le dossier étant incomplet au regard de l’article L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives à la contribution parentale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé s'est vu délivrer, le 30 juillet 2024, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 janvier 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, qui contestait le refus du département du Nord de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu minimum d’insertion (RMI) de 15 684,36 euros pour la période de 2003 à 2007. Le tribunal rappelle qu’il lui appartient d’examiner si une remise est justifiée au regard de la précarité du débiteur et, pour les indus postérieurs au 25 mars 2006, de sa bonne foi, en application de l’article L. 262-41 du code de l’action sociale et des familles. La requête est rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir fourni, après régularisation, une argumentation ou des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" par le préfet du Nord. Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA, défaut d'examen) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.