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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé liberté de Mme B épouse C, ressortissante turque, qui demandait au préfet du Nord d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence particulière n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la réalité de sa situation professionnelle et financière. Il rappelle que les circonstances invoquées ne caractérisent pas une nécessité d’intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de Mme B en qualité de membre de famille d'un ressortissant de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité administrative et matérielle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 233-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D, un demandeur d'asile débouté, du logement PRAHDA qu'il occupait sans droit ni titre à Saint-Pol-sur-Mer. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la saturation des capacités d'accueil des demandeurs d'asile dans le Nord, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le maintien dans les lieux faisant obstacle à l'hébergement de nouveaux arrivants. La solution retenue applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rejetant les arguments de vulnérabilité médicale de l'occupant.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme C visant à obtenir l'annulation des refus de remise gracieuse d’indu de prime d’activité, de prime exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA), ainsi que la remise totale de ses dettes. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a appliqué les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fraude. Il a relevé que les indus résultaient d’une absence de déclaration de vie commune pendant trois ans, et que Mme C n’établissait ni sa bonne foi ni une situation de précarité l’empêchant de rembourser. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité de sa requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A contestant les décisions mettant à sa charge un indu de revenu de solidarité active (RSA) et un trop-perçu de prime d'activité, pour des périodes où il séjournait à l'étranger. Le juge unique a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de motivation, la violation des droits de la défense et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, en application des articles L. 262-37 et suivants du code de l'action sociale et des familles pour le RSA, et des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité, relatifs aux conditions de résidence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant notamment que la délégation de signature était régulière et la motivation suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, dès lors que M. A avait reçu une attestation de prolongation d'instruction de sa demande le 30 juillet 2024, régularisant ainsi sa situation administrative. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dunkerque modifiant le règlement de circulation et de stationnement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après le retrait de l’arrêté contesté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dunkerque modifiant le règlement de circulation. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après le retrait de l’arrêté contesté. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dunkerque modifiant le règlement de circulation et de stationnement. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation après le retrait de l’arrêté contesté. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui accorder une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante s'est désistée de sa requête en plein contentieux par un mémoire du 18 juillet 2024. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. H, détenu, contestant la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire pour insultes envers une directrice adjointe, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le requérant invoquait des vices de procédure, une méconnaissance des droits de la défense et du procès équitable (article 6 de la CEDH), ainsi que le caractère non établi et disproportionné des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière et la sanction proportionnée, et a donc rejeté la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la discipline pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, qui contestait le refus du préfet du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légale, considérant que les liens personnels et familiaux de Mme D en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant la retenue de son passeport par la police aux frontières le 28 mai 2021 et un prétendu refus verbal de restitution. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la décision verbale de refus de restitution, faute pour le requérant d'établir l'existence d'une demande préalable auprès de l'autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de retenue du passeport, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et que la situation irrégulière de M. A n'était pas établie à cette date, en méconnaissance des articles L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 août 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour "recherche d'emploi". Le juge a considéré que la demande de changement de statut constituait une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. Mme A n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une situation de précarité ou un risque imminent d'éloignement, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus du président de l'université de Lille de l’admettre en première année de Master "Droit des affaires". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, le requérant n’ayant fourni aucune circonstance particulière à cet égard. La seule proximité de la rentrée universitaire ne suffit pas à établir une urgence. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C et M. B, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation du refus du préfet du Nord de délivrer un document de circulation pour étrangers mineurs à leur fille. Le tribunal a jugé que les conditions de circulation des Algériens mineurs sont exclusivement régies par l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les requérants n'établissaient pas que leur enfant remplissait les critères de cet accord. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de délivrance du document ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D et M. C, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation du refus du préfet du Nord de délivrer un document de circulation pour étrangers mineurs à leur fils. Le tribunal a jugé que la situation de l'enfant ne correspondait à aucun des cas prévus par l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement cette matière, et que le moyen tiré de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était inopérant. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des possibilités de circulation offertes au mineur accompagné de ses parents.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juillet 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Saisi sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme dilatoire, compte tenu des déclarations de l'intéressé lors de son interpellation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.