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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dunkerque modifiant le règlement de circulation et de stationnement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après le retrait de l’arrêté contesté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui accorder une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante s'est désistée de sa requête en plein contentieux par un mémoire du 18 juillet 2024. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 17 janvier 2023 par lequel le préfet du Nord obligeait M. B, ressortissant roumain, à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant, notamment qu'il ne constituait pas une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale. En conséquence, la décision d'éloignement a été annulée pour méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent le droit au séjour des citoyens de l'Union européenne remplissant ces conditions.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, agissant pour son enfant mineur, contestant le refus du préfet du Pas-de-Calais de délivrer un passeport biométrique et une carte nationale d'identité. La décision du 21 mars 2022 a été annulée pour erreur de fait et erreur manifeste d'appréciation, le tribunal ayant jugé que la reconnaissance de paternité n'était pas frauduleuse. Le préfet a été enjoint de délivrer les documents demandés dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent le code civil et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la décision du 25 février 2021 maintenant son régime de détention différencié avec menottage et escorte. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que cette mesure, prise sur le fondement des articles 717-1 et D. 92 du code de procédure pénale, était susceptible de recours car elle porte une atteinte suffisamment grave aux droits du détenu. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation, les éléments au dossier ne justifiant pas la nécessité de ces modalités de prise en charge individualisée.
Le Tribunal Administratif de Lille annule le refus du préfet du Pas-de-Calais de délivrer un passeport et une carte nationale d'identité à l'enfant mineur E C. Le tribunal juge que le préfet n'a pas établi avec certitude le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité de M. C, de nationalité française. La simple suspicion de fraude, fondée sur des circonstances comme le retrait d'une précédente demande ou la situation administrative de la mère, est insuffisante pour justifier un refus. La solution s'appuie sur les articles 18 et 310-1 du code civil, ainsi que les décrets n°55-1397 et n°2005-1726.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C et M. B, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Nord refusant la délivrance d'un document de circulation pour étrangers mineurs à leur fils. Le tribunal a jugé que les conditions de circulation des Algériens mineurs sont exclusivement régies par l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les requérants n'ont pas démontré que leur enfant remplissait les critères de cet accord, et le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée, rappelant les textes applicables et la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, M. C n'apportant pas la preuve de risques personnels en cas de retour en Algérie. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen nouveau soulevé à l'audience concernant l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement, sans lien avec la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 15 mai 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6.5) de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait le refus de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord le 30 juin 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice, sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque reconnue réfugiée, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction le 18 juillet 2024 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 octobre 2024, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 20 juillet 2024 par lequel le préfet du Nord a refusé d'admettre au séjour un ressortissant colombien au titre de l'asile et l'a maintenu en rétention administrative. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des craintes liées à son orientation sexuelle, était présentée dans le seul but de faire échec à son éloignement. Cette décision est fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction définitive du territoire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A n'établissant pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Afghanistan. Enfin, le tribunal a rappelé que le défaut de notification dans une langue comprise par l'intéressé est sans incidence sur la légalité de la décision elle-même.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour suspendre l'arrêté du 26 mars 2024 du centre hospitalier de Roubaix la radiant des cadres à l'issue de son stage. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par la perte de rémunération et une situation financière précaire, ainsi que plusieurs moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un vice de procédure lié à la composition de la commission administrative paritaire et une discrimination fondée sur l'état de santé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs au stage et à la titularisation dans la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. E visant à suspendre la décision du préfet du Nord du 21 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision implicite de refus du préfet du Nord de lui restituer son passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré de risque d'éloignement immédiat ni de nécessité de quitter le territoire à brève échéance, ses seules allégations sur son projet professionnel à l'étranger et sa situation familiale étant insuffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" par le préfet du Nord. Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA, défaut d'examen) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D A et M. E A, qui demandaient la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de la carte de résident de leur père. Le juge a relevé que les requérants, en tant qu’enfants, n’avaient pas d’intérêt à agir contre cette décision, rendant la requête irrecevable. Il a également constaté l’absence de requête en annulation préalable, d’argumentation sur l’urgence et de moyens sérieux quant à la légalité de la décision, conformément aux articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.