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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement avait été présentée tardivement (six jours avant l'expiration du titre), ce qui en faisait une nouvelle première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un titre exécutoire pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 878,56 euros et une amende administrative de 815,19 euros, émis en 2016. Le requérant n’a pas fourni d’argumentation juridique précise pour contester le bien-fondé de ces décisions, se limitant à des considérations générales sur sa situation personnelle. Après avoir été invité à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que la demande de régularisation n’a pu lui être notifiée. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. E visant à suspendre la décision du préfet du Nord du 21 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, constate l'absence de justification d'une impossibilité de produire la décision.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part car la demande de titre constituait une première demande et non un renouvellement, et d'autre part en raison du délai de neuf mois entre la notification de la décision et la saisine du juge des référés, imputable au manque de diligence du requérant.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société MAGEHA d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Mérignies. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 août 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui attribuer la prime "MaPrimeRénov'". L’ANAH ayant finalement accordé cette prime en septembre 2022, le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Nord refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. En cours d’instance, la commission a rendu une nouvelle décision favorable le 4 mai 2023, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 août 2024.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département du Nord de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Le requérant s'était borné à invoquer un moyen sommaire et imprécis, sans fournir les précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, malgré une invitation à régulariser sa requête. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet pour défaut de motivation suffisante.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu minimum d’insertion (RMI) de 11 944,43 euros pour la période d’octobre 2005 à août 2008. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 262-41 du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, après avoir invité la requérante à régulariser sa motivation sans succès. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour suspendre l'arrêté du 26 mars 2024 du centre hospitalier de Roubaix la radiant des cadres à l'issue de son stage. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par la perte de rémunération et une situation financière précaire, ainsi que plusieurs moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un vice de procédure lié à la composition de la commission administrative paritaire et une discrimination fondée sur l'état de santé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs au stage et à la titularisation dans la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé par Mme A, ressortissante marocaine, pour demander la suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 21 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le juge des référés a constaté que, concernant l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, l'urgence n'était pas caractérisée en raison de l'effet suspensif du recours au fond prévu par l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de ces décisions.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant surinamais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de notification, jugeant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de M. B, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ou de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus d’un an après la naissance de la décision implicite et s’étant vu délivrer une nouvelle attestation de prolongation d’instruction. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de deux ans après la naissance de la décision implicite et le préfet justifiant d’une instruction en cours liée à une problématique d’ordre public. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, qui contestait la décision du préfet du Nord fixant le pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen sérieux de sa situation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code pénal et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B disposait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête en référé suspension de M. B A, ressortissant tchadien bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d'instance, le préfet a pris une décision favorable le 1er août 2024, accordant le titre sollicité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision attaquée étant devenue sans objet. Il a également admis provisoirement M. B A à l'aide juridictionnelle et réservé les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un avertissement disciplinaire prononcé par La Poste. La requérante invoquait l’inexactitude des faits reprochés et un contexte de pression, mais ses moyens ont été jugés insuffisamment précis ou inopérants. Faute d’autres arguments présentés dans le délai de recours, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président de la région Hauts-de-France de l’inscrire au tableau d’avancement au grade d’ingénieur territorial. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2024, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de la fonction publique ou aux textes applicables n’a été tranchée.