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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 775/1680

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2406863(TA59-2406863)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. et Mme A, propriétaires voisins, contestant un arrêté du 18 août 2023 du maire du Touquet-Paris-Plage ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux portant sur la coupe et l'abattage d'arbres. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives à la protection des espaces paysagers, l'absence d'autorisation de défrichement, et une fraude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du manque de diligence des requérants, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2406765(TA59-2406765)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Eiffage Energie Systèmes - Nord. Celle-ci contestait la régularité de la procédure de passation du lot n°3 d'un marché de maintenance, estimant que la candidature de la société Nord Picardie Maintenance Service était irrecevable faute de détenir la certification APSAD "IF13" exigée par le règlement de consultation. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, sa propre candidature étant elle-même irrecevable pour défaut de cette certification. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2406638(TA59-2406638)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Eiffage Energie Systèmes - Nord. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°2 d'un marché de performance lancé par le CHU de Lille, en soutenant que la candidature de la société Nord Picardie Maintenance Service était irrecevable faute de détenir les certifications APSAD/IF13 exigées. Le tribunal a considéré que la société Nord Picardie Maintenance Service pouvait justifier de sa capacité technique par des certifications équivalentes (Qualifelec et Afnor) et par le recours à des sous-traitants disposant des certifications requises, conformément aux règles de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et d'injonction a été rejetée.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408357(TA59-2408357)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant rwandais, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité et se heurtait à une contestation sérieuse, car l'intéressé ne bénéficiait plus du statut de réfugié à la suite d'une décision de l'OFPRA confirmée par la Cour nationale du droit d'asile. En conséquence, le préfet du Nord serait tenu de refuser la délivrance d'une carte de résident en cette qualité. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408325(TA59-2408325)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait son expulsion du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure d'expulsion ayant déjà été exécutée le 13 juillet 2024, et que l'intéressé n'établissait pas de circonstances particulières justifiant une urgence. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public, n'a été retenu comme constituant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

9 août 2024Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA59-2406168(TA59-2406168)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, pour contester l'arrêté du préfet du Nord du 11 juin 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement, une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de transfert était légale au regard des textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408197(TA59-2408197)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à différer son expulsion d'un logement communal à Oignies. La requérante sollicitait des mesures utiles pour faire obstacle à l'exécution de la décision du préfet du Pas-de-Calais accordant le concours de la force publique à la commune propriétaire. Le juge a estimé que cette demande méconnaissait les dispositions de l'article L. 521-3, car elle tendait à empêcher l'exécution d'une décision administrative. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2405347(TA59-2405347)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une demande en référé visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après la production de pièces par le préfet, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Statuant sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a admis Mme A à titre provisoire à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2406278(TA59-2406278)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 13 juin 2024 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A, ressortissant éthiopien, aux autorités néerlandaises. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, car le compte-rendu de l'entretien individuel ne mentionnait pas l'identité de l'agent et ne permettait pas de vérifier sa qualification, ce que le préfet n'a pas établi. Le tribunal a ainsi jugé que l'entretien n'avait pas été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national, sans examiner les autres moyens.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2200957(TA59-2200957)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la décision du 1er juin 2021 ordonnant la retenue de 341,20 euros sur son compte nominatif pour avoir déchiré la housse de son matelas. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une directrice adjointe dûment habilitée et comportait les mentions requises. Le tribunal a également estimé que la matérialité des faits était établie par le compte-rendu d’incident et que le montant de la retenue était justifié, en application des articles 728-1 et D. 332 du code de procédure pénale.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2203654(TA59-2203654)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, détenu placé à l'isolement, qui contestait le refus du directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil de lever les restrictions horaires de téléphonie et de lui permettre d'accéder à un emploi. Le tribunal a jugé que l'isolement, bien que n'étant pas une sanction disciplinaire, place les détenus dans une situation différente de la détention ordinaire, ce qui écarte le moyen tiré d'une rupture d'égalité. Il a estimé que les restrictions contestées étaient justifiées par les nécessités de sécurité et d'organisation propres au quartier d'isolement, sans méconnaître les dispositions de l'article R. 213-18 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2407149(TA59-2407149)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant bissau-guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques au Portugal ni d'un risque personnel de traitements inhumains, écartant ainsi la violation des articles 3 de la CEDH et 33 de la Convention de Genève. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407255(TA59-2407255)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2107868(TA59-2107868)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de son transfert vers le centre de détention d'Annœullin. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'a pas démontré une atteinte à ses droits et libertés fondamentaux. Les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont donc été déclarées irrecevables.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407878(TA59-2407878)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 juillet 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2204541(TA59-2204541)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante chilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 avril 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2405930(TA59-2405930)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d’asile. Le requérant invoquait un vice de procédure tiré de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure était régulière et que le transfert vers la Croatie ne présentait pas de risques avérés de traitements inhumains ou dégradants. La décision s’appuie sur le règlement Dublin III et les stipulations conventionnelles précitées.

9 août 2024Résumé IA
DécisionAutorisationANNULE

N° TA59-2405928(TA59-2405928)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord du 27 mai 2024 ordonnant le transfert de M. B, ressortissant russe, aux autorités polonaises. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que M. B résidait en France avec l'ensemble de sa famille proche (parents, fratrie et grand-mère), dont les demandes d'asile avaient été acceptées pour un traitement unifié sur le territoire français. La solution retenue est fondée sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2204331(TA59-2204331)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 13 avril 2022 prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la procédure prévue à l'article R. 57-7-64 du code de procédure pénale avait été respectée, le requérant ayant été informé des motifs et de la possibilité de présenter des observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2407673(TA59-2407673)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D, un demandeur d'asile débouté, du logement PRAHDA qu'il occupait sans droit ni titre à Saint-Pol-sur-Mer. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la saturation des capacités d'accueil des demandeurs d'asile dans le Nord, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le maintien dans les lieux faisant obstacle à l'hébergement de nouveaux arrivants. La solution retenue applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rejetant les arguments de vulnérabilité médicale de l'occupant.

8 août 2024Résumé IA
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