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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 773/1680

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2407798(TA59-2407798)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par Mme A, ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité particulière compte tenu de la régularité du séjour de son époux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2407723(TA59-2407723)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle opposée à Mme A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante invoquait l’urgence liée à sa grossesse et à son état de santé, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité du refus au regard des articles L. 424-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a admis provisoirement Mme A à l’aide juridictionnelle et a examiné la condition d’urgence. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur les critères de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408064(TA59-2408064)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le préfet de la Somme avait fixé le Maroc comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales au Maroc et de l'absence de lien familial stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2311224(TA59-2311224)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ayant été implicitement abrogée par une nouvelle décision prise le 2 mai 2024. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté du 7 novembre 2023 au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2209764(TA59-2209764)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence régulière ininterrompue d'au moins cinq ans, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit au regard de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et a enjoint au préfet de délivrer à Mme A une carte de résident.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2407800(TA59-2407800)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant camerounais, en qualité de membre de la famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de l'incomplétude de son dossier et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2407721(TA59-2407721)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle opposée à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, a rejeté sa requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas d'une situation de précarité particulière ou d'une atteinte grave à sa situation professionnelle. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des articles L. 424-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407995(TA59-2407995)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Younes B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2407959(TA59-2407959)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour ordonner l'expulsion d'un demandeur d'asile débouté, M. D, occupant sans droit ni titre un logement d'un CADA. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation des capacités d'accueil. Lors de l'audience publique, le représentant du préfet s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, ordonnant la clôture de la procédure.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407772(TA59-2407772)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire (article L. 424-9 du CESEDA). Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car l'administration n'avait pas pris de décision implicite de rejet : l'instruction de la demande de titre avait été clôturée en raison du caractère incomplet du dossier de M. A, ce qui ne constitue pas une décision faisant grief. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'ont pas été examinées.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407718(TA59-2407718)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A, ressortissant afghan, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un réfugié. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car M. A ne démontrait pas que la décision attaquée compromettait gravement sa situation personnelle ou professionnelle. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2405005(TA59-2405005)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet du Nord refusait le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A, un ressortissant algérien, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée attachée à une ordonnance de référé du 14 février 2024, qui avait suspendu un précédent refus et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A. En prenant une nouvelle décision de refus sans tenir compte de cette injonction, le préfet a violé le caractère exécutoire des jugements. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 11 et L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408047(TA59-2408047)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant le Pakistan comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision attaquée, prise en application des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 131-30 du code pénal, n'était pas entachée d'illégalité au regard des moyens soulevés.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2400840(TA59-2400840)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B et Mme D contestant l'arrêté du maire de Berck-sur-Mer qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division d'un terrain. Les requérants invoquaient des moyens étrangers à la législation de l'urbanisme (volonté démocratique, incohérence économique et écologique), jugés inopérants. Leur moyen tiré de l'atteinte à l'harmonie du bâti a été écarté faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407640(TA59-2407640)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà émis et adressé le récépissé sollicité au requérant le 16 juillet 2024, soit avant l'introduction de la requête le 22 juillet 2024. Par conséquent, la demande était dépourvue d'objet dès son enregistrement et a été déclarée irrecevable.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2407846(TA59-2407846)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Nord de convoquer M. A, ressortissant taïwanais, pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, car l'absence de récépissé empêchait l'intéressé de postuler à un emploi de professeur de musique pour la rentrée scolaire et nuisait à ses droits à indemnisation. La mesure a été ordonnée sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et l'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408189(TA59-2408189)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté municipal de Valenciennes réglementant la circulation et le stationnement avenue de Liège durant des travaux, et demandait le rétablissement de son accès à son immeuble et garage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une impossibilité de recourir à une solution alternative de stationnement, la commune proposant un abonnement gratuit aux riverains. La requête a donc été rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte à une liberté fondamentale.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2407907(TA59-2407907)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, désistement auquel le juge a donné acte. En revanche, compte tenu de l’utilité du recours pour la résolution du litige, l’État a été condamné à verser à M. A la somme de 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408418(TA59-2408418)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait notamment l'imputabilité de pertes de points à sa fille et son besoin du permis pour une activité bénévole. Le juge a constaté que la demande de suspension n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408361(TA59-2408361)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'avoir produit les pièces justificatives nécessaires (titre de séjour, contrat de travail) et de démontrer des conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle et professionnelle. La décision rappelle que si l'urgence est présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, cette présomption ne s'applique pas en l'absence de preuve de la détention d'un précédent titre. Les dispositions de l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient invoquées mais n'ont pas été jugées applicables en l'état.

9 août 2024Résumé IA
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