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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, père d’un enfant réfugié, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ayant été convoqué pour la remise d’un récépissé, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction, ce qui maintenait la régularité de son séjour. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré d’une inexacte application des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de carte de résident longue durée UE de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l’absence de titre de séjour le placerait dans une situation particulièrement précaire, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle de Mme A, ressortissante afghane et membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la requérante se trouvant dans une situation de précarité administrative et sociale. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation de Mme A au regard des articles L. 424-11 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Cette absence d'urgence a été motivée par la délivrance, par le préfet du Nord, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en janvier 2025, permettant à M. A de travailler et de bénéficier de droits sociaux. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme D, qui contestaient le refus de la commission de l’académie de Lille de les autoriser à instruire leurs enfants à domicile. Les requérants invoquaient l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment un défaut de motivation et un défaut d’examen sérieux de leur situation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, et a donc rejeté la demande de suspension. La décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, considérant que ce principe général du droit de l'Union européenne n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de l'Oise fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 3 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’annulation et d’injonction. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 3 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision 48 SI du 27 juin 2024 du ministre de l'Intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas démontré que son emploi à durée déterminée nécessitait impérativement la conduite d'un véhicule. De plus, l'intérêt public de la sécurité routière, face au comportement réitéré d'infractions de M. A (excès de vitesse, usage du téléphone), prime sur la gêne invoquée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C d'une demande de liquidation de l'astreinte de 200 euros par jour de retard, prononcée par une ordonnance du 23 mai 2024, pour contraindre le préfet du Nord à réexaminer sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas exécuté l'injonction de réexamen dans le délai imparti et n'avait pas justifié de l'adoption de mesures équivalentes. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a procédé à la liquidation de l'astreinte pour la période du 9 juin 2024 à la date de l'ordonnance, et a porté son montant à 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision 48 SI du ministre de l'Intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le handicap et le déplacement familial invoqués par le requérant, car il n'établissait pas une incapacité totale à se déplacer autrement qu'en voiture. En outre, l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu du comportement réitéré de l'intéressé (excès de vitesse, usage du téléphone), primait sur la gêne personnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (précarité administrative, crainte de contrôle, suspension des droits sociaux) ne justifiant pas la nécessité d'une mesure dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments de preuve suffisants pour justifier la nécessité d'une mesure dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante congolaise qui n'avait pas reçu de récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, déposée en avril 2024, malgré l'expiration de son titre en juillet 2024. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés d'aller et venir et au travail, son contrat étant suspendu et son licenciement imminent. Le juge a constaté que la préfecture n'avait pas délivré le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré un dossier complet, et a ordonné au préfet du Nord de lui délivrer ce document sous 48 heures, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. A D, professeur certifié de mathématiques, pour demander la suspension de l'exécution de l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel la rectrice de l'académie de Lille lui a infligé une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le requérant invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'un vice de procédure et de la disproportion des faits reprochés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. D de justifier de ses charges incompressibles et compte tenu de l'intérêt public à l'éloigner des élèves. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A, réfugié statutaire, d’un référé suspension contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions en suspension, injonction et astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Lille – Rejet du référé suspension – Absence d'urgence. M. B, ressortissant marocain, demande la suspension du refus de titre de séjour du préfet du Nord. Le juge des référés rejette la requête au motif que l'urgence n'est pas établie, sa demande de renouvellement tardive étant considérée comme une nouvelle demande, sans circonstances particulières justifiant une urgence. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.