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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également considéré que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de régulariser sa situation au regard du droit au séjour. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise pour une procédure en référé liberté n'était pas caractérisée, les difficultés professionnelles et le renoncement à un déplacement invoqués ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il a également rappelé que le juge des référés ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour ni condamner l'administration à verser une indemnité, ces demandes relevant d'autres procédures. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. B avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B, réfugié statutaire, pour obtenir la liquidation de l'astreinte fixée par une ordonnance du 8 avril 2024 enjoignant au préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction, le juge a liquidé l'astreinte à la somme de 10 700 euros pour la période du 23 avril au 8 août 2024, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également porté le montant de l'astreinte à 250 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, en application de l'article L. 521-4 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du stade du Glacis à Maubeuge, propriété communale relevant du domaine public. La demande de la commune a été jugée recevable car l'occupation illicite par des caravanes et véhicules depuis le 21 juillet 2024 empêchait l'usage normal du stade et causait des troubles à la salubrité publique, caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal a également rappelé que la procédure spécifique prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative aux gens du voyage ne fait pas obstacle à la saisine du juge des référés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la requête de M. A qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Nord. Le juge a pris acte du désistement de M. A concernant ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, après que le préfet a justifié lui avoir délivré une carte de séjour temporaire. En application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, le tribunal a admis M. A à titre provisoire à l'aide juridictionnelle. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à obtenir une injonction pour que le préfet du Nord lui délivre un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets établissant une chance sérieuse d'emploi ou un risque immédiat d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, bien que M. B ait été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 10 juillet 2024 par laquelle la commission de l'académie de Lille a refusé l'autorisation d'instruire à domicile l'enfant A, né en 2021. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Le désistement des conclusions relatives aux frais de l'instance a été acté.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme A. Le juge a considéré que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie dès lors que la requérante avait été mise en possession d’un récépissé valable jusqu’au 31 octobre 2024, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, la suspension de la décision préfectorale n’a pas été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 10 juin 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, car cette décision prive M. A de ses revenus d'existence sans que le CNAPS justifie d'un intérêt public prépondérant. En revanche, le tribunal n'a pas encore statué sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les moyens soulevés (erreur de fait et erreur d'appréciation du comportement) n'étant pas examinés dans cet extrait. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 1er août 2024 prononçant l'expulsion de M. D, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de menace grave pour l'ordre public n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la condamnation de l'intéressé à 18 ans de réclusion criminelle pour des faits de vol avec arme et tentative de meurtre. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent l'expulsion d'un étranger protégé en cas de condamnation pour crime.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C alias D, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 juillet 2024 fixant le pays d'éloignement suite à une interdiction de territoire français de dix ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il juge également que le requérant n'a pas démontré de risque personnel de traitements inhumains ou dégradants au Maroc, ni justifié de sa demande d'asile aux Pays-Bas, ce qui écarte la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Bat'Sup, qui contestait la procédure de passation d’un marché de maîtrise d’œuvre lancé par Partenord Habitat. La requérante invoquait une application non objective des critères de jugement des offres, notamment sur le sous-critère des compétences des intervenants. Le juge a estimé que la société Bat'Sup ne démontrait pas de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et qu’il n’appartenait pas au juge des référés de se prononcer sur les notes attribuées. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les principes du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait à être placé en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne formulait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que ses pouvoirs sont limités par le code de justice administrative, notamment les articles R. 222-1 et R. 421-1.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait déposé une demande incomplète et hors délai, et que l’administration poursuivait l’instruction de son dossier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets sur ses études ou ses difficultés financières, et que la seule crainte d'une mesure d'éloignement ne suffisait pas à la caractériser.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B C épouse A, qui contestait l'arrêté de la maire de Lille refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n'étant intervenue dans le délai de recours contentieux, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la délivrance d'un récépissé de séjour avec autorisation de travail. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).