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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du maire de Tourcoing du 23 janvier 2024 accordant un permis de construire pour une antenne-relais, assorti d’une prescription relative à l’habillage du mât. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’arrêté attaqué accordait le permis sollicité et que la société n’établissait pas que la prescription contestée ferait obstacle à la réalisation immédiate du projet. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de motivation de la prescription et du défaut de procédure contradictoire préalable, n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant seule défaut.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société TDF d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Camphin-en-Carembault du 9 avril 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône d’antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait l’urgence liée à l’intérêt public de la couverture mobile et à ses engagements contractuels, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de procédure contradictoire et d’une erreur d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, ordonne l’expulsion de Mme A du logement qu’elle occupe sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). La requête est fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge constate l’urgence et l’utilité de la mesure, le maintien de Mme A faisant obstacle à l’hébergement d’autres demandeurs d’asile dans un contexte de saturation des capacités d’accueil. La solution retenue est l’injonction d’évacuer les lieux, sans contestation sérieuse, après rejet définitif de la demande d’asile et mise en demeure infructueuse.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais de deux requêtes en référé visant à obtenir l’expulsion sans délai de M. C et de Mme B, occupants sans titre d’un logement du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) d’Arras. Le juge a rejeté ces demandes, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas suffisamment établie, faute pour le préfet de démontrer une pénurie de places d’hébergement justifiant une évacuation immédiate. Il a également considéré que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la situation familiale et médicale des occupants, protégée par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B E et de Mme A D du logement qu'ils occupent sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Arras. Le juge a estimé que leur maintien dans les lieux, malgré le rejet définitif de leur demande d'asile et une mise en demeure infructueuse, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. Il a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée et au débarras des biens meubles, tout en rejetant les demandes de délai de six mois et d'hébergement d'urgence présentées par les occupants.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion de M. et Mme B du logement qu'ils occupaient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Arras. La solution retenue fait droit à la demande du préfet du Pas-de-Calais, qui invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure pour libérer une place d'hébergement au profit de nouveaux demandeurs d'asile, ainsi que l'absence de contestation sérieuse, les intéressés se maintenant dans les lieux malgré le rejet définitif de leur demande d'asile et une mise en demeure infructueuse.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. C, ressortissant afghan réfugié, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la situation de précarité invoquée n'étant pas suffisamment caractérisée. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme B, qui contestait le rejet de sa candidature en Master de psychologie à l’université de Lille pour 2024-2025. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande en cours d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 août 2024, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société E-Halal, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2023. La société invoquait la mise à disposition gratuite du bien, son activité de recherche et l'absence de chiffre d'affaires, mais ces arguments ont été jugés insuffisamment précis et sans incidence sur le bien-fondé de l'imposition. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour pour raison médicale de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de liquidation d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance du 15 mai 2024, qui enjoignait au préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent de réfugié et de lui délivrer un récépissé. Le préfet a soutenu avoir exécuté l’injonction, mais le juge a constaté que le récépissé remis le 13 mai 2024 concernait une autre procédure et non la demande spécifique visée par l’ordonnance. Sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a ordonné la liquidation de l’astreinte pour la période du 4 juillet 2024 à la date de l’ordonnance et a porté son montant à 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente décision.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant la délivrance d'un titre de voyage à M. A C, ressortissant camerounais réfugié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise et crédible la nécessité d'un déplacement professionnel au Congo. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la décharge de ses cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2019 à 2021. Le requérant s'était borné à invoquer sa situation familiale, psychologique et financière, sans présenter de moyens juridiques pertinents. Le tribunal a jugé ces circonstances sans incidence sur le bien-fondé des impositions, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2024 du préfet du Pas-de-Calais prononçant son expulsion du territoire français. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 631-1 à L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient soit infondés, soit manifestement insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A B pour demander l’exécution d’une précédente ordonnance du 3 juillet 2024, qui enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation sous quinze jours. Le requérant soutenait que cette injonction n’avait pas été exécutée, constituant un élément nouveau justifiant l’application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a fait droit à sa demande en assortissant l’injonction d’une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter de l’expiration d’un délai de 24 heures suivant la notification de la décision. Cette solution repose sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également considéré que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire d’Aulnoy-lez-Valenciennes pour l’édification d’un relais de radiotéléphonie. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 34-9-1 du code des postes et communications électroniques, de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et du principe de précaution. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, ordonne l'expulsion de Mme D du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence et de l'utilité de libérer une place pour d'autres demandeurs d'asile, face à la saturation des capacités d'accueil. Le tribunal rejette les moyens de défense de Mme D tirés de sa vulnérabilité et de l'absence de solution de relogement, estimant que son maintien illégal fait obstacle à l'accueil de nouveaux arrivants. Aucun délai supplémentaire pour quitter les lieux n'est accordé.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans les détailler dans cet extrait. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.