LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 764/1680

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2406437(TA59-2406437)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A, ressortissant guinéen, aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment en omettant de prendre en compte son état de santé (séquelles de violences et syndrome post-traumatique) dont il avait pourtant connaissance. Cette annulation est fondée sur le défaut d'examen sérieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles 3, 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2408577(TA59-2408577)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets établissant une menace sur son emploi ou une situation d'urgence justifiant une intervention à bref délai. La simple possibilité d'une mesure d'éloignement, contestable avec effet suspensif, ne suffit pas à caractériser l'urgence. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408532(TA59-2408532)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "salarié" et de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture avait convoqué l'intéressée pour lui délivrer un récépissé, ce qui faisait obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408472(TA59-2408472)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons médicales de M. C, un ressortissant algérien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que son état de santé ou sa situation professionnelle justifiait une urgence particulière. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre une décision administrative. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien ou de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme fondé.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408473(TA59-2408473)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, pour suspendre l'exécution des décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait classé sans suite les demandes de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire" de M. A, ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance, en exigeant une autorisation de travail, ce qui a été jugé illégal. La condition d'urgence a été reconnue, car cette situation de précarité administrative empêchait M. A de renouveler son contrat d'apprentissage et le privait de ressources et d'hébergement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions attaquées et enjoint au préfet du Nord de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sous astreinte, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408509(TA59-2408509)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant laotien bénéficiaire du statut de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406901(TA59-2406901)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant vietnamien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens communs à toutes les décisions, jugeant que le signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de l'acte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2406177(TA59-2406177)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de Mme B, ressortissante nigériane, aux autorités portugaises. La requérante contestait la décision en soutenant que la demande de prise en charge par le Portugal avait été formulée tardivement, en méconnaissance des articles 20 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que le préfet n'avait pas respecté le délai de trois mois à compter de l'introduction de la demande d'asile pour solliciter l'État membre responsable. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de Mme B en procédure normale.

30 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA59-2408780(TA59-2408780)

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi en référé par la commune de Grande-Synthe sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. D et M. Helfrid ainsi que de tous occupants de leur chef des parcelles du domaine public communal qu'ils occupaient sans droit ni titre. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse et sur le caractère d'urgence et d'utilité de la mesure, justifié par l'atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques due à l'absence de raccordements aux réseaux, ainsi que par l'impossibilité pour les habitants d'accéder aux jardins familiaux et au tiers-lieu municipal. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et rappelé que la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage ne fait pas obstacle à cette procédure d'urgence.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408507(TA59-2408507)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en février 2025, lui permettant de travailler et de justifier de sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408569(TA59-2408569)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le rétablissement de son allocation de revenu de solidarité active (RSA). La juge des référés a estimé que la demande était irrecevable, car la requérante n'avait pas dirigé ses conclusions contre une décision administrative et n'avait pas démontré l'urgence ni fourni d'éléments établissant qu'elle percevait auparavant cette allocation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2405938(TA59-2405938)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 10 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de transfert vers la Suisse a été validée.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408951(TA59-2408951)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait la suspension de la décision du 9 août 2024 prolongeant pour trois mois un dispositif de séparation et hygiaphone aux parloirs du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que les conclusions visant à faire juger l'affaire par une formation de trois juges et à ordonner l'extraction du requérant étaient manifestement irrecevables. Sur le fond, il a considéré qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du code pénitentiaire et de la convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408867(TA59-2408867)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "étudiant" ou "recherche d'emploi". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B constituait une nouvelle première demande de titre de séjour, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement. De plus, le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières, ayant attendu plus de sept mois pour agir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408945(TA59-2408945)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 25 mai 2024 par laquelle le ministre de l'Intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si le requérant justifiait d'un handicap et de l'absence de transports en commun à proximité de son domicile, il n'établissait pas être dans l'incapacité de se déplacer autrement qu'en voiture. En outre, l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu du caractère répété des infractions commises (vitesse excessive et usage du téléphone), prévalait sur la gêne invoquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408583(TA59-2408583)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé par M. C, détenu, pour demander la suspension de la décision du 2 août 2024 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 7 novembre 2024. Le requérant invoquait notamment l'urgence, un défaut de motivation, un vice de procédure (absence d'avis médical et de recueil de ses observations), une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d'urgence n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408930(TA59-2408930)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du centre hospitalier d'Arras la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge a constaté que la décision contestée avait épuisé ses effets avant l'introduction du recours, rendant la demande de suspension sans objet et manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408297(TA59-2408297)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A B, ressortissant marocain, contestant la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 13 novembre 2024, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408863(TA59-2408863)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé et un rendez-vous pour son titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 9 octobre 2023, avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 février 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande de Mme A reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

29 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408478(TA59-2408478)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par une étudiante en odontologie contestant son ajournement en 5ème année, prononcé par une délibération du jury du 11 juillet 2024 et confirmée le 23 juillet suivant. La requérante invoquait notamment une rupture d'égalité due à des fuites lors des épreuves pratiques (ECOS) et à l'application d'une règle dérogatoire de validation en première session qui n'aurait pas été transposée en seconde session. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a considéré que le jury avait fait un usage souverain de ses pouvoirs d'appréciation, sans méconnaître le principe d'égalité entre les sessions, et que les allégations de fraude n'étaient pas établies.

29 août 2024Résumé IA
← Précédent761762763764765766767Suivant →Page 764/1680
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions