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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme tardive la requête de Mme B dirigée contre un permis de construire tacite délivré à la société Nexity IR Programmes Esprit Village Nord. Le juge a constaté que l'affichage régulier du permis sur le terrain depuis le 6 octobre 2022 avait fait courir le délai de recours de deux mois, et que le recours gracieux de la requérante, présenté le 9 décembre 2022, était intervenu après l'expiration de ce délai. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser. Mme B a également été condamnée à verser 1 200 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C, qui demandait l’annulation d’avis de la CADA et la communication de documents administratifs par la Cour administrative d’appel de Douai. Le juge a rappelé que les avis de la CADA ne constituent pas des décisions faisant grief et ne peuvent donc pas faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir, conformément à la jurisprudence constante. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de régulariser la procédure.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Annoeullin fixant les règles du temps de travail des agents communaux. Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire du 29 avril 2024, désistement pur et simple. Par ordonnance du 3 septembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la délibération attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation pour un bien situé à Etalondes. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 1 058 euros. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait d'un point de son permis de conduire. La juridiction a constaté que, avant l'introduction de la requête, le point litigieux avait été restitué à l'intéressé. Par conséquent, la requête était dépourvue d'objet et manifestement irrecevable. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant avait introduit son recours le 5 mars 2024, soit au-delà du délai de trente jours suivant la notification de la décision intervenue le 19 janvier 2024, comme le prévoit l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate la tardiveté du recours et le rejette sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation du rejet implicite de son recours gracieux visant à la reconstitution totale des points de son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant avait déjà bénéficié de cette reconstitution le 25 août 2023, soit avant l’introduction de son recours, rendant la décision attaquée inexistante. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de décision préalable. Les conclusions accessoires à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. En cours d’instance, l’administration a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral, restitué les points retirés et enregistré un stage de récupération de points, portant le solde à douze points. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées avaient été retirées de l’ordonnancement juridique, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association "Le Mouvement de la ruralité" contestant un arrêté préfectoral du Nord interdisant la chasse aux oiseaux migrateurs autour d'un élevage industriel. Le juge a estimé que l'association, dont l'objet statutaire est très général et à portée nationale, ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour agir contre cette mesure locale. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus du préfet du Nord de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision "48SI" du ministre de l'intérieur du 13 août 2022 portant retrait de points de son permis de conduire. Le requérant invoquait uniquement le fait qu'il n'était pas l'auteur des infractions routières. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la contestation de l'imputabilité des infractions relève de la compétence de l'autorité judiciaire, et non du juge administratif. Sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu'un moyen inopérant.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D, qui contestait un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de clôture pris par le maire de Sailly-sur-la-Lys. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, les pièces exigées par les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l’urbanisme, à savoir la preuve de la notification de son recours et un acte justifiant de la régularité de son occupation ou détention du bien. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une information orale sur l'engagement d'une procédure disciplinaire et demandait réparation. Le juge a estimé que l'acte attaqué ne constituait pas une décision faisant grief, et qu'aucune demande préalable indemnitaire n'avait été formée auprès de la commune de Villeneuve-d'Ascq. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de Roubaix de lui communiquer une enquête administrative relative à des faits de harcèlement. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commune de Roubaix de lui communiquer une enquête administrative relative à des faits de harcèlement. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Roubaix a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Famars modifiant son complément indemnitaire annuel. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la commune a conclu au non-lieu. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la commune de Famars a été condamnée à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48 SI du 29 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégral démontrant que la décision d’invalidation et les infractions litigieuses avaient disparu, le permis étant désormais crédité d’un solde de points positif. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées avaient été retirées de l’ordonnancement juridique, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées lors de l'audience en visioconférence étaient sans incidence sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, agent public, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et des dommages et intérêts à la commune de Neuville-sur-Escaut. La requête, enregistrée le 16 novembre 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la décision implicite de rejet née le 14 juin 2023. Le tribunal a rappelé que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration sur l'opposabilité des délais de recours en l'absence d'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Nord lui réclamant un indu de rémunération de 6 897,48 euros. Par un acte enregistré le 9 juillet 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.