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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 763/1680

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2004100(TA59-2004100)

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de la commune de Troisvilles, qui demandait la condamnation solidaire de l'agence Fabienne Guinet et de la société Avenir Jardins à lui verser 186 287,20 euros pour la réfection de désordres consécutifs à des travaux d'aménagement de voirie. Le désistement, intervenu après une médiation et accepté par l'agence, a été jugé pur et simple. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2003100(TA59-2003100)

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de l’association UCPA Sport Loisirs, qui contestait un titre exécutoire de 5 760 euros émis par le syndicat SCEPAA. Un accord de médiation a été trouvé entre les parties, conduisant l’association à se désister purement et simplement, désistement accepté par le syndicat. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2009421(TA59-2009421)

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement d’instance et d’action de M. et Mme B, intervenu à la suite d’un accord de médiation, dans le cadre d’un litige en plein contentieux visant à obtenir la réparation de désordres affectant leur immeuble. Les défendeurs (commune de Dunkerque, sociétés STTN Energie, Dervillers TP, Suez Eau de France, et le syndicat des eaux du Dunkerquois) ainsi que la MACIF, subrogée dans les droits des requérants, ont accepté ce désistement et se sont également désistés de leurs conclusions respectives. En application de l’article R. 741-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les requêtes n° 2009421 et n° 2102873, cette dernière étant jointe à la première.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2005495(TA59-2005495)

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement d’action de la société SCI Nord, qui réclamait la réparation de désordres survenus après des travaux à proximité d’un collecteur d’assainissement. La requérante s’est désistée à la suite d’un accord de médiation, désistement accepté par la métropole européenne de Lille, son assureur Generali Iard et la société SADE-CGTH. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple et met fin à l’instance.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2007391(TA59-2007391)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la métropole européenne de Lille (MEL) la mettant en demeure de choisir entre une intégration comme fonctionnaire stagiaire ou un licenciement. Après l’engagement d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la MEL. Par une ordonnance du 2 septembre 2024, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408777(TA59-2408777)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord à l'encontre de Mme B. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision, déposée par l'intéressée, avait déjà suspendu son exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de suspension était donc dépourvue d'objet.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408676(TA59-2408676)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui demandait la suspension des décisions implicites du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour et de son récépissé. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408813(TA59-2408813)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car si M. A invoque la nécessité de son permis pour son activité professionnelle d'ingénieur d'affaires, il n'apporte pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation, et l'intérêt public lié à la sécurité routière doit être pris en compte. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408673(TA59-2408673)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Nord du 9 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment d’une insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’ayant pas été examinée, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2408623(TA59-2408623)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative territoriale, qui demandait la suspension de la décision du maire d'Onnaing lui refusant le bénéfice de l'allocation chômage après son admission à la retraite pour invalidité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de sa situation financière précaire, notamment en raison des revenus de son foyer. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

2 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408961(TA59-2408961)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère d'un enfant nouveau-né, afin d'obtenir une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la carence de l'État à proposer un hébergement à la requérante et à son enfant, en situation de rue, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par le code de l'action sociale et des familles. Il a ainsi ordonné au préfet du Nord de proposer à Mme B et à son enfant une solution d'hébergement adaptée dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406026(TA59-2406026)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A C B, ressortissant irakien, aux autorités croates. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que le requérant avait reçu, dans une langue qu'il comprend, l'information requise sur ses droits et la procédure. En conséquence, il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408969(TA59-2408969)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet du Nord de proposer à Mme A B, accompagnée de son enfant mineur né prématuré et souffrant de graves problèmes de santé, une solution d'hébergement d'urgence adaptée dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la carence de l'administration à assurer l'hébergement de la requérante et de son enfant, en situation de détresse médicale et sociale, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2408577(TA59-2408577)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets établissant une menace sur son emploi ou une situation d'urgence justifiant une intervention à bref délai. La simple possibilité d'une mesure d'éloignement, contestable avec effet suspensif, ne suffit pas à caractériser l'urgence. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408473(TA59-2408473)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, pour suspendre l'exécution des décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait classé sans suite les demandes de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire" de M. A, ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance, en exigeant une autorisation de travail, ce qui a été jugé illégal. La condition d'urgence a été reconnue, car cette situation de précarité administrative empêchait M. A de renouveler son contrat d'apprentissage et le privait de ressources et d'hébergement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions attaquées et enjoint au préfet du Nord de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sous astreinte, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408472(TA59-2408472)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons médicales de M. C, un ressortissant algérien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que son état de santé ou sa situation professionnelle justifiait une urgence particulière. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre une décision administrative. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien ou de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme fondé.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2406177(TA59-2406177)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de Mme B, ressortissante nigériane, aux autorités portugaises. La requérante contestait la décision en soutenant que la demande de prise en charge par le Portugal avait été formulée tardivement, en méconnaissance des articles 20 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que le préfet n'avait pas respecté le délai de trois mois à compter de l'introduction de la demande d'asile pour solliciter l'État membre responsable. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de Mme B en procédure normale.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2405938(TA59-2405938)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 10 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de transfert vers la Suisse a été validée.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408569(TA59-2408569)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le rétablissement de son allocation de revenu de solidarité active (RSA). La juge des référés a estimé que la demande était irrecevable, car la requérante n'avait pas dirigé ses conclusions contre une décision administrative et n'avait pas démontré l'urgence ni fourni d'éléments établissant qu'elle percevait auparavant cette allocation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2408817(TA59-2408817)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre à l'administration de régulariser sa situation administrative (placement en congé de longue maladie ou pour invalidité temporaire imputable au service). Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car il n'appartient pas au juge des référés, sur ce fondement, d'ordonner à l'autorité compétente de prendre une décision.

30 août 2024Résumé IA
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