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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A B, ressortissant marocain, contestant la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 13 novembre 2024, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé par M. C, détenu, pour demander la suspension de la décision du 2 août 2024 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 7 novembre 2024. Le requérant invoquait notamment l'urgence, un défaut de motivation, un vice de procédure (absence d'avis médical et de recueil de ses observations), une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d'urgence n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.