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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Bureau Vérif Chapiteaux Tentes Structure (BVCTS) d'une demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2024 du ministre de l'intérieur abrogeant son habilitation à effectuer des vérifications de sécurité dans les chapiteaux et structures itinérants. La société invoquait l'urgence liée à l'atteinte grave à sa situation économique et à sa réputation, notamment dans le cadre des Jeux Olympiques. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison d'un manquement grave de la société à ses obligations professionnelles (mention inexacte dans un rapport de vérification). La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la sécurité des ERP.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant son pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant son obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et la fixation de la Tunisie comme pays de destination. Le juge écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, ainsi que l’atteinte à la vie privée et familiale, faute pour le requérant d’établir l’ancienneté de son séjour ou la régularité de sa relation. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Baisieux du 20 novembre 2023 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'intérêt public à la couverture du territoire par le réseau mobile et des engagements de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur d'appréciation concernant l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code des postes et communications électroniques.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la délivrance d'un récépissé de séjour avec autorisation de travail. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 13 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, mais les a écartés, considérant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Nord du 15 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination (République du Congo) prises par le préfet du Nord le 3 mai 2024. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit au maintien sur le territoire en raison d'une notification irrégulière de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure d'asile avait été régulièrement notifiée, et qu'aucune atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale ou risque de traitements inhumains n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A, ressortissante guinéenne, visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de carte de résident en qualité de membre de famille de réfugié. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne constituait pas un refus de renouvellement de titre de séjour mais un refus de première délivrance, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne pouvant justifier d'un droit au séjour en France. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C. Celle-ci contestait le refus de la rectrice de l’académie de Lille de mettre en œuvre les préconisations du médecin de prévention (aménagement de poste et d’emploi du temps) pour raisons de santé. Le juge a estimé que le lien entre les épisodes médicaux invoqués et le contexte professionnel n’était présenté que comme probable, sans caractère exclusif, et n’a donc pas caractérisé une situation d’urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit des étrangers (CESEDA) et de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation et ses demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai, à destination de l'Algérie, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié et sur le caractère suffisamment précis des décisions. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée du séjour irrégulier de l'intéressé, de l'absence d'attaches familiales en France et de son défaut de justification d'une insertion professionnelle stable. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 3 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car M. C n'a présenté aucun moyen à l'encontre de l'arrêté attaqué, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés ultérieurement, notamment l'incompétence de la signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation, et le défaut de notification dans une langue comprise, ce dernier étant sans incidence sur la légalité. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kényane, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas satisfaite, la requérante ne faisant état d'aucune circonstance nouvelle depuis le rejet d'une précédente requête identique. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant burundais, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour étudiant ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise pour une procédure en référé liberté n'était pas caractérisée, les difficultés invoquées par le requérant étant insuffisamment documentées et ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pakistan comme pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux, de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques au Pakistan) et d'erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A D B, ressortissant égyptien, contestant la décision du préfet du Nord du 12 août 2024 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la décision attaquée est légale au regard des dispositions des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme D pour contester le refus du juge d'instruction du tribunal judiciaire d'Avesnes-sur-Helpe de lui délivrer un permis de visite pour un détenu provisoire. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, estimant que cette décision n'est pas détachable de la procédure judiciaire. Il a rappelé que, selon l'article 145-4 du code de procédure pénale, ce type de refus relève de la compétence du président de la chambre de l'instruction. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.