LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 772/1680

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2401245(TA59-2401245)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Douvrin du 24 janvier 2024, qui s'opposait à la déclaration préalable de SFR pour l'implantation d'une station de relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour SFR de démontrer une saturation avérée de son réseau sur la commune ou un risque imminent de sanction de l'ARCEP. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2404970(TA59-2404970)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2405572(TA59-2405572)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Constatant que l’aide juridictionnelle totale avait déjà été accordée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’aide provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l’État.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2407814(TA59-2407814)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. A, ressortissant afghan, la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le maintien de la décision compromettant la formation professionnelle du requérant et le plaçant dans une situation de précarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit du titre sollicité. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2405122(TA59-2405122)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à Mme D, ressortissante guinéenne, la délivrance d'une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré le statut de réfugié de sa fille et ses difficultés financières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407813(TA59-2407813)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à Mme C, ressortissante soudanaise et membre de la famille d’un réfugié statutaire. Le juge a admis provisoirement Mme C à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa requête au fond, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2404936(TA59-2404936)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre, déposée après l'expiration du délai légal de renouvellement, constituait une première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. Les arguments de M. A sur l'atteinte à sa liberté d'aller et venir et le risque de licenciement ont été jugés insuffisamment établis pour caractériser une urgence justifiant une suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2407815(TA59-2407815)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme B, épouse A, pour contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle délivrée sur le fondement de l’article L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de titre de séjour devant être analysée comme une première demande et non un renouvellement, ce qui exclut la présomption d’urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2404257(TA59-2404257)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un référé suspension contre le rejet implicite d’une demande de regroupement familial. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’introduction de l’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2401699(TA59-2401699)

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement d'instance de Mme B concernant ses conclusions principales en annulation et injonction, après que le préfet du Pas-de-Calais a retiré les décisions contestées (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, etc.). La requérante ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat (Me Zaïri) sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. Les conclusions relatives à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été déclarées sans objet.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2402007(TA59-2402007)

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Nord pour le recouvrement d’un indu de prestations familiales (allocations familiales et complément familial), se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 512-1, L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. En conséquence, l’ordonnance transmet l’affaire au tribunal judiciaire de Douai, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408530(TA59-2408530)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de précarité administrative invoquée par la requérante, bien que pouvant justifier une saisine sur un autre fondement (L. 521-3), ne caractérisait pas une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. En conséquence, la condition d'urgence propre à la procédure de l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2404490(TA59-2404490)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet du Nord ayant abrogé l’arrêté contesté et délivré un récépissé de demande de titre, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance par ordonnance du 14 août 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2300988(TA59-2300988)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Distribution Casino France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspecteur du travail d’autoriser la rupture du contrat de cogérance de M. A B. La société s’est désistée de son instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 14 août 2024, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2407959(TA59-2407959)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour ordonner l'expulsion d'un demandeur d'asile débouté, M. D, occupant sans droit ni titre un logement d'un CADA. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation des capacités d'accueil. Lors de l'audience publique, le représentant du préfet s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, ordonnant la clôture de la procédure.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2405005(TA59-2405005)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet du Nord refusait le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A, un ressortissant algérien, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée attachée à une ordonnance de référé du 14 février 2024, qui avait suspendu un précédent refus et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A. En prenant une nouvelle décision de refus sans tenir compte de cette injonction, le préfet a violé le caractère exécutoire des jugements. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 11 et L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408047(TA59-2408047)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant le Pakistan comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision attaquée, prise en application des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 131-30 du code pénal, n'était pas entachée d'illégalité au regard des moyens soulevés.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407718(TA59-2407718)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A, ressortissant afghan, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un réfugié. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car M. A ne démontrait pas que la décision attaquée compromettait gravement sa situation personnelle ou professionnelle. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407772(TA59-2407772)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire (article L. 424-9 du CESEDA). Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car l'administration n'avait pas pris de décision implicite de rejet : l'instruction de la demande de titre avait été clôturée en raison du caractère incomplet du dossier de M. A, ce qui ne constitue pas une décision faisant grief. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'ont pas été examinées.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2400840(TA59-2400840)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B et Mme D contestant l'arrêté du maire de Berck-sur-Mer qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division d'un terrain. Les requérants invoquaient des moyens étrangers à la législation de l'urbanisme (volonté démocratique, incohérence économique et écologique), jugés inopérants. Leur moyen tiré de l'atteinte à l'harmonie du bâti a été écarté faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

13 août 2024Résumé IA
← Précédent769770771772773774775Suivant →Page 772/1680
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions