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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A C d’un recours contestant le rejet de son recours administratif préalable obligatoire, lequel portait sur des décisions relatives à la carte mobilité inclusion (mention « priorité »), à la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, à l’orientation médico-sociale, et à l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que ces litiges relèvent, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale ainsi que des articles L. 241-3 et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence et transmet le dossier au tribunal judiciaire territorialement compétent, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 octobre 2021 lui ordonnant de faire cesser la sur-occupation de son logement et de reloger les occupants. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, les locataires ayant été relogés en février 2022. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 1er août 2024, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 14 décembre 2023 du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui attribuant une carte mobilité inclusion mention "priorité". La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait 60 000 euros à France travail pour son préjudice suite à une radiation de la liste des demandeurs d'emploi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a également infligé une amende de 10 000 euros pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du même code, en raison du dépôt répété de requêtes similaires et irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la société Immofammili, qui contestait la décision du maire de Landrecies rejetant son recours gracieux contre un arrêté de fermeture administrative de l'établissement "Ch'ti domaine". Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Faute pour la société d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les représentants légaux d’une mineure pour contester le refus du préfet du Pas-de-Calais de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. En défense, le préfet a indiqué avoir invité les requérants à déposer une nouvelle demande, traitée en priorité. Le tribunal, constatant que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, les a réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Aram Formation. Celle-ci contestait la décision du préfet de la région Hauts-de-France du 11 avril 2024 confirmant l'annulation de l'enregistrement de sa déclaration d'activité d'organisme de formation et lui ordonnant de reverser 12 450 euros au Trésor public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de manière suffisante que la décision contestée préjudiciait de façon grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son appartenance à un groupe. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté préfectoral du 16 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 30 juin 2023 le mettant en demeure de faire cesser un danger imminent pour la santé ou la sécurité des occupants de son logement. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 1er août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement partiel de Mme A, qui a abandonné ses conclusions en annulation, injonction et admission provisoire à l'aide juridictionnelle après avoir obtenu l'aide juridictionnelle totale. La requérante contestait le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord rejetant sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant finalement délivré une carte de séjour temporaire à l’intéressé, M. A s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours gracieux, par lequel la CAF du Nord avait refusé de prendre en compte ses enfants en résidence alternée pour le calcul de l’aide au logement. En cours d’instance, la CAF a accordé la prise en compte sollicitée pour la période concernée. Le tribunal, constatant que Mme A n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance.