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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre du Parc des Berges du Rhône, dépendance du domaine public communal. Le juge a considéré que l’occupation illicite, générant des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, constituait une situation d’urgence et une atteinte grave à l’affectation normale du domaine public. Il a rejeté la contestation sérieuse tirée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant la mesure proportionnée compte tenu des diligences de la commune pour proposer un hébergement d’urgence. Un délai de huit mois a toutefois été accordé aux occupants pour quitter les lieux, en raison des conditions hivernales et de l’intérêt supérieur des enfants présents.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A., ressortissante sénégalaise, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui indiquer l’état d’avancement de son dossier et de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’utilité des mesures demandées, faute de justifier de manière précise de sa situation personnelle, familiale et professionnelle, et des relances effectuées. Il a également rappelé qu’un récépissé ne peut être délivré avant le dépôt et la vérification du dossier en préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d’une décision de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par le Centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne à l’encontre d’une fonctionnaire. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation, une délégation de signature irrégulière et une erreur d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sécurité des résidents et au bon fonctionnement du service prévalant sur la situation personnelle de l’agent. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un récépissé avec droit au travail. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous le 20 janvier 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. En revanche, la demande de délivrance anticipée d’un récépissé a été rejetée, cette délivrance étant subordonnée au dépôt préalable d’un dossier complet. Les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette de soixante euros émis par la ville de Lyon. Par un mémoire du 27 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de liquidation définitive de l’astreinte prononcée pour assurer l’hébergement de M. A..., a rejeté cette requête. Il a jugé que le seul défaut d’actualisation de la demande d’hébergement par l’intéressé depuis plus de six mois ne suffit pas à établir son désintérêt ou à délier l’administration de son obligation. La préfète n’ayant produit aucune pièce démontrant des diligences pour contacter M. A... ou caractérisant son désintérêt, l’astreinte demeure applicable. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l’astreinte de 50 euros par jour prononcée pour inexécution de l’injonction d’héberger Mme A..., décision prioritaire de la commission de médiation DALO. Le tribunal rappelle que le seul défaut d’actualisation de la demande d’hébergement par l’intéressée ne suffit pas à établir son désintérêt ni à délier l’administration de son obligation. Faute pour la préfète de justifier de diligences pour contacter Mme A... ou de caractériser un désintérêt, l’astreinte est maintenue. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (droit au logement opposable). Constatant que la commission de médiation du Rhône avait reconnu le requérant comme prioritaire le 25 février 2025 et qu'aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement avant le 1er février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a finalement délivré à l’intéressé un titre de séjour pluriannuel portant la mention « vie privée et familiale », faisant ainsi droit à sa demande. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. La demande de frais d’instance a été rejetée.
Requête de M. B... contestant le rejet de sa demande de bourse d'études par la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le Tribunal Administratif de Lyon constate le désistement pur et simple du requérant. Par ordonnance, il donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par la préfète de l’Ain à l’encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 à L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu des multiples condamnations pénales de l’intéressé pour trafic de stupéfiants et violences.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par la SAS Alpha Energie d’une demande de provision fondée sur l’existence d’un décompte général définitif tacite né du silence du maître d’ouvrage, la communauté de communes de Miribel et du Plateau, suite à la notification d’un projet de décompte final pour le lot n°16 d’un marché de construction. La société requérante soutenait que, faute de notification d’un décompte général par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux, son propre décompte était devenu définitif, lui ouvrant droit au paiement provisionnel du solde, d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire. La communauté de communes s’opposait à cette demande en invoquant la non-levée de toutes les réserves et l’irrégularité de la procédure de décompte tacite. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la créance invoquée par la SAS Alpha Energie n’était pas non sérieusement contestable, car la procédure de décompte général tacite n’avait pas été régulièrement mise en œuvre, le maître d’ouvrage n’ayant
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 26 rue de la Part-Dieu, qui contestait le permis de construire délivré par le maire de Lyon à la société NJJ Sévigné pour la réhabilitation d’un bâtiment. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat résultant des travaux autorisés, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 800 euros à la ville de Lyon et 800 euros à la société NJJ Sévigné au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au maire de Saint-Étienne de statuer sur sa déclaration d’accident de service et de maintenir son plein traitement. Le juge a estimé que la demande était devenue sans objet concernant la décision explicite, car le maire avait déjà refusé la reconnaissance de l’imputabilité au service par une décision du 3 décembre 2025. Concernant le maintien du traitement, la demande a été jugée insuffisamment étayée et se heurtait à l’existence de cette décision, en application des articles 37-5 et 37-6 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que les conclusions contre l'OQTF et la décision fixant le pays de destination étaient irrecevables, car le recours en annulation a un effet suspensif. Il a également jugé que l'urgence n'était pas caractérisée pour l'interdiction de retour, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre le refus de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 722-7, L. 722-4, L. 722-8 et R. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d’exclusion temporaire prise par le directeur de l’école supérieure d’Art dramatique de Saint-Etienne à l’encontre d’un étudiant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d’appréciation, détournement de procédure) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d’un récépissé ou des informations sur l’avancement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé pendant quatre mois par l’administration avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite ayant mis fin à l’instruction, la requérante ne pouvait plus prétendre à la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation. La demande a donc été jugée sans objet et rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ou, à défaut, de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches infructueuses auprès de la préfecture. Il a également rappelé qu'en l'absence de dépôt effectif d'une demande de titre de séjour, aucun droit à la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour ne peut être invoqué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé ou de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part car la demande de changement de statut ne bénéficie pas de la présomption d’urgence attachée au renouvellement, et d’autre part car le délai d’attente de quelques mois n’était pas déraisonnable et que la requérante n’apportait pas de preuve de sa situation de précarité. En outre, en l’absence de dépôt effectif d’une demande de titre de séjour, aucun droit à la délivrance d’un récépissé ne pouvait être invoqué. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à obtenir la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé à Saint-Didier-au-Mont-d'Or, présentant un danger pour la sécurité publique en raison de désordres structurels. Le tribunal a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.