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Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 16 janvier 2026, a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à être déliée de l’astreinte de 100 euros par jour prononcée pour inexécution d’une injonction d’héberger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation DALO. La préfète soutenait que l’absence d’actualisation de la demande d’hébergement depuis plus de six mois la libérait de son obligation, mais le tribunal a jugé que ce seul défaut d’actualisation ne suffit pas à établir le désintérêt du demandeur. Faute pour l’administration de justifier de diligences pour contacter l’intéressé ou de caractériser son désintérêt, l’astreinte a été maintenue, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l’astreinte prononcée pour inexécution d’une injonction d’hébergement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation DALO. La préfète soutenait être déliée de son obligation en raison de l’absence d’actualisation de la demande d’hébergement depuis plus de six mois. Le tribunal a jugé que ce seul défaut d’actualisation ne suffit pas à établir le désintérêt du demandeur, et que la préfète n’a pas démontré avoir accompli des diligences pour le contacter. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l’astreinte prononcée pour inexécution d’une injonction d’hébergement en faveur de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation DALO. Le tribunal rappelle que le seul défaut d’actualisation de la demande d’hébergement par l’intéressée ne suffit pas à établir son désintérêt et à délier l’administration de son obligation. Faute pour la préfète de justifier de diligences pour contacter Mme B... ou de démontrer l’absence d’urgence, la requête est rejetée. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l'astreinte prononcée pour inexécution d'une injonction d'héberger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation DALO. La préfète soutenait que l'absence d'actualisation de la demande d'hébergement par l'intéressé depuis plus de six mois la déliait de son obligation. Le tribunal a jugé que ce seul défaut d'actualisation ne suffit pas à établir un désintérêt ou une absence d'urgence, et que la préfète n'a pas démontré avoir accompli des diligences pour contacter M. A... ou caractériser son désintérêt. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contestant son arrêté d’affectation en tant qu’attachée d’administration de l’État stagiaire, notamment son classement à l’échelon 1. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. B... contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, en cours d'instance, pris une décision expresse de rejet le 10 novembre 2025, laquelle fait l'objet d'un recours distinct. En conséquence, les conclusions initiales en annulation et injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est toutefois condamné à verser 700 euros à M. B... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de la préfète du Rhône, qui demandait la liquidation définitive de l'astreinte prononcée à son encontre pour défaut d'hébergement de M. A.... La préfète soutenait être déliée de son obligation car la demande d'hébergement de l'intéressé avait été annulée faute d'actualisation depuis plus de six mois. Le tribunal a jugé que ce seul défaut d'actualisation ne suffit pas à établir le désintérêt du demandeur ni à le délier de son obligation, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l’astreinte prononcée pour défaut d’hébergement de Mme B..., sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que le seul défaut d’actualisation de la demande d’hébergement par l’intéressée ne suffit pas à établir son désintérêt et à délier l’administration de son obligation. En l’absence de preuve de diligences de la préfète ou de désintérêt de Mme B..., la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de liquidation définitive de l’astreinte prononcée pour défaut d’hébergement de M. B..., rejette cette requête. Il juge que le seul défaut d’actualisation de la demande d’hébergement par l’intéressé depuis plus de six mois ne suffit pas à établir son désintérêt ni à délier l’administration de son obligation, en l’absence de diligences démontrées pour le recontacter. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de liquidation définitive de l’astreinte prononcée pour défaut d’hébergement de M. B..., a rejeté cette requête. Il a jugé que le seul défaut d’actualisation de la demande d’hébergement par l’intéressé depuis plus de six mois ne suffit pas à établir son désintérêt et à délier l’administration de son obligation. La préfète n’ayant produit aucune pièce démontrant des diligences pour contacter M. B... ou caractérisant son désintérêt, l’astreinte de 125 euros par jour de retard est maintenue. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l'astreinte prononcée pour inexécution d'une injonction d'hébergement en faveur de Mme B..., fondée sur une décision de la commission de médiation DALO. Le tribunal a jugé que le seul défaut d'actualisation de la demande d'hébergement par l'intéressée depuis plus de six mois ne suffit pas à établir son désintérêt ni à délier l'administration de son obligation, en l'absence de preuves de diligences ou de circonstances caractérisant l'absence d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l’astreinte prononcée pour défaut d’hébergement de M. B.... La préfète soutenait être déliée de son obligation car la demande d’hébergement n’avait pas été actualisée depuis plus de six mois. Le tribunal a jugé que le seul défaut d’actualisation ne suffit pas à établir un désintérêt du demandeur, et que l’administration n’a pas démontré de diligences pour le contacter. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon. Non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le requérant ayant obtenu un certificat de résidence algérien de dix ans en cours d’instance. Application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune réponse n’ayant été reçue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et rejette les conclusions relatives aux dépens.
Annulation d’un titre de recettes émis par la Région Auvergne-Rhône-Alpes pour remboursement d’une aide à la formation. Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de M. B..., intervenu après que la région a annulé le titre litigieux. La solution retenue est le non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 février 2024 lui interdisant l’acquisition et la détention d’armes et ordonnant son inscription au fichier FINIADA. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 15 juillet 2025, M. A... a été informé, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 16 janvier 2026, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de six mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 16 janvier 2026, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2024. Constatant l’absence d’offre de logement malgré l’expiration du délai légal de six mois, le juge a ordonné ce relogement au plus tard le 1er février 2026, sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir son relogement, après que la commission de médiation du Rhône l'a reconnu prioritaire le 25 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui a été faite dans le délai de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.