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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous afin de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande déposée le 7 août 2025 avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle aux mesures sollicitées dans le cadre du référé. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant tunisien de se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, en raison d'un dysfonctionnement du téléservice "C...". Le juge des référés fait droit à la requête, considérant que l'urgence est caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de renouveler son titre de séjour, ce qui le place dans une situation précaire. Il enjoint à la préfète de la Loire de convoquer M. B... dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner sur le territoire français. La décision s'appuie sur les articles L. 433-2, R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, un rendez-vous ayant déjà été fixé au 20 janvier 2026. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé et de statuer sur sa demande de titre de séjour. La juge des référés a constaté que la requérante n’avait pas déposé de demande complète de titre de séjour, mais seulement une demande de rendez-vous, ce qui ne permet pas de faire droit à ses conclusions. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans préjudice de la possibilité pour l’intéressée de saisir le juge des référés d’une demande tendant à l’obtention d’un rendez-vous.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant guinéen, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, M. B... étant un ancien mineur isolé placé à l'aide sociale à l'enfance, qui doit déposer sa demande avant son dix-neuvième anniversaire pour bénéficier de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue impose à la préfecture de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 30 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... afin d’obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture et délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a convoqué l’intéressé et lui a délivré le récépissé, rendant ses conclusions sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête principale et a radié la requête en doublon.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence par la préfète du Rhône. En cours d'instance, la préfète a accordé le titre de séjour sollicité, valable un an. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen individuel, et de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant centrafricain, qui contestait les décisions du 6 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la mesure d'éloignement, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de demande de titre de séjour) au lieu du 2° (prolongation illégale du séjour). Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune d'Estivareilles sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine et présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande en nommant un expert chargé d'examiner le bien, de dresser un constat de son état (y compris des bâtiments mitoyens), de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. L'expert devra remettre son rapport dans un délai maximal de trois semaines, conformément aux dispositions des articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Pont-de-Vaux sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment dangereux appartenant à la SCI PMA. La juridiction a fait droit à cette demande, estimant qu'elle entrait dans le champ d'application des dispositions légales relatives à la police de la sécurité des immeubles. Un expert a été désigné avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2, L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.
Contentieux des indemnités journalières de sécurité sociale. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de prise en charge de ses indemnités. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge judiciaire. Cette décision est fondée sur les articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait une injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge retient que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En l'absence de péril grave, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative préalable, ce qui rend la demande irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Villefranche-sur-Saône suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2025 par laquelle le préfet de l'Ardèche a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'explique pas pourquoi elle ne peut obtenir la remise effective de la carte de séjour pluriannuelle qui lui a été accordée à Mayotte, ce qui lui permettrait de lever les obstacles administratifs. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. M. A... invoquait l’impossibilité d’obtenir un contrat de travail stable pour subvenir aux besoins de sa famille, mais n’a apporté ni précisions ni éléments probants suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une requête contestant le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour et une autorisation de travail. Examinant la requête, le juge a constaté qu'elle ne constituait pas un recours contentieux contre la décision préfectorale, mais une simple demande gracieuse adressée à tort au tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la mise en fourrière de son véhicule. Le juge a constaté que la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car M. B... n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. De plus, il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de prononcer une annulation ou de condamner une personne publique au versement d'une somme d'argent. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 2 décembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler la carte de séjour temporaire de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un défaut de motivation, d’une erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le recouvrement d’indus de revenu de solidarité active. Le juge constate que le requérant a déjà exercé un recours administratif et un recours contentieux contre les décisions d’indu, lesquels ont, en vertu de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, un caractère suspensif. Par conséquent, l’exécution des décisions étant déjà suspendue de plein droit, la demande de suspension est sans objet et manifestement irrecevable. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.