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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, qui n'était pas entachée d'illégalité par voie d'exception, a également été validée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, les conclusions accessoires (fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que la préfecture avait bien sollicité l'avis du collège de médecins. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa cellule familiale pouvant se reconstituer en Arménie. Le tribunal a également rejeté les moyens dirigés contre les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour, en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et du caractère non fondé des autres griefs.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 6 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France à 41 ans et de l'absence de liens intenses. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui du défaut d'examen sérieux de sa situation. Saisi du moyen tiré de la minorité de l'intéressé, le juge a estimé que les documents d'état civil produits n'étaient pas fiables, au vu d'un avis défavorable des services de police et de tests osseux concluant à un âge minimum de 21,6 ans. Par conséquent, la décision d'éloignement, ainsi que les décisions subséquentes sur le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour, ont été jugées légales au regard des articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le second avis médical de l'OFII contredisait le premier sans justification. Le tribunal a jugé que Mme B... A... n'apportait pas de précisions suffisantes sur l'absence de suivi pluridisciplinaire dans son pays d'origine, ne contestant pas la disponibilité des soins. En conséquence, la décision préfectorale a été validée, rejetant également la demande d'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de la requérante. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme B... D..., ressortissante brésilienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel la préfète du Rhône avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante nigériane, et l'avait obligée à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'engagement de la requérante dans un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale depuis 2022, ce qui justifiait son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024. Cet arrêté refusait son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de 24 mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation des stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, les moyens n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 27 mai 2025. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence, motivation, défaut d'examen) et a examiné les moyens de fond, notamment la violation des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A... B... contestant l'abrogation de sa carte de résident, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, validant les décisions du préfet de la Loire du 1er juillet 2025. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le retrait de la carte de séjour pluriannuelle en cas de renonciation à la protection subsidiaire, et sur l'article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant l'abrogation sans condition de délai d'une décision créatrice de droits dont la condition n'est plus remplie.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 21 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A... C..., un demandeur d'asile somalien. Le tribunal a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve que le requérant avait manqué à ses obligations, le numéro de téléphone utilisé pour le contacter s'étant révélé non attribué. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur une erreur de fait et une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Totem France pour suspendre l'arrêté du maire de Lyon du 14 janvier 2025 s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La société invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H, estimant que le projet, situé dans un site inscrit mais sans protection particulière, n'altérait pas la perception de l'immeuble. Le juge a reconnu l'urgence présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, la commune n'ayant pas apporté d'éléments pour la renverser. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la condition d'urgence étant satisfaite, l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision reste à déterminer.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et travailler jusqu'au 13 avril 2026. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Ain du 5 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'écoulement du temps depuis l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 20 juin 2024 ne rendait pas cette mesure caduque, permettant ainsi l'édiction d'une interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.