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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 169/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600579(TA69-2600579)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail refusant le second versement de l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que ce litige, relatif à une prestation relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600074(TA69-2600074)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à l’encontre de Mme B... par la préfète du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car le tribunal avait déjà rejeté au fond le recours en annulation de cette même décision par un jugement du 16 décembre 2025. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, l’ordonnance a été rendue sans instruction contradictoire préalable.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2508336(TA69-2508336)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a liquidé définitivement l’astreinte prononcée le 6 septembre 2024 contre l’État pour inexécution d’une injonction de relogement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le bail d’un logement de type T3 avait été signé le 18 avril 2025, le juge a estimé que l’obligation de relogement était remplie à cette date. L’astreinte a été liquidée à 1 800 euros pour la période du 1er octobre 2024 au 31 mars 2025, somme que l’État devra verser au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2508337(TA69-2508337)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 11 septembre 2024 contre l’État pour le relogement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le bail d’un logement de type T5 avait été signé le 27 juin 2025, le juge a estimé que l’obligation de relogement était exécutée à cette date. L’astreinte a été liquidée à 2 100 euros pour la période du 1er octobre 2024 au 31 mai 2025, somme que l’État devra verser au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2508323(TA69-2508323)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 23 janvier 2025 à l’encontre de l’État pour le relogement de Mme A.... L’administration ayant justifié de l’attribution d’un logement de type T1 avec un bail signé le 15 avril 2025, le juge a estimé que l’obligation de relogement était remplie à cette date. L’astreinte a été liquidée à 300 euros pour la période de retard du 1er au 31 mars 2025, somme que l’État devra verser au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2508324(TA69-2508324)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée pour défaut de relogement de Mme A..., a procédé à la liquidation définitive de cette astreinte. Constatant que l’intéressée avait signé un bail pour un logement de type T4 le 16 mai 2025, le tribunal a estimé que l’État s’était acquitté de son obligation à cette date. L’astreinte a été liquidée à hauteur de 900 euros pour la période du 1er février au 30 avril 2025, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2508326(TA69-2508326)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 7 novembre 2024 contre l'État pour le relogement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation le 23 janvier 2025, date de signature du bail pour un logement de type T1. L'astreinte est due pour la période du 1er au 31 décembre 2024, soit 300 euros, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2508108(TA69-2508108)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lyon du 3 mars 2025 exerçant le droit de préemption sur un fonds de commerce. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 25 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné la ville de Lyon à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508320(TA69-2508320)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement de M. A..., constate que ce dernier a signé un bail pour un logement de type T3 le 15 avril 2025, soit moins d’un mois après la date limite fixée par l’ordonnance du 19 février 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal estime que l’État s’est acquitté de son obligation de relogement et qu’il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte. L’ordonnance prononce donc qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2508322(TA69-2508322)

Le tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l’astreinte prononcée le 23 janvier 2025 contre l’État pour le relogement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. L’administration a exécuté son obligation le 8 avril 2025, date de signature du bail d’un logement T2, mais avec un mois de retard. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l’astreinte est fixée à 300 euros pour la période du 1er au 31 mars 2025, somme que l’État doit verser au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2508806(TA69-2508806)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 16 septembre 2024 contre l'État pour le relogement de Liliane Mpuekela Bukasa, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation en signant un bail pour un logement T4 le 12 février 2025, mais avec un retard par rapport au délai fixé au 1er octobre 2024. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'astreinte est liquidée à 1 200 euros pour la période du 1er octobre 2024 au 31 janvier 2025, somme que l'État devra verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2508807(TA69-2508807)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 6 septembre 2024 à l'encontre de l'État pour le relogement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de cette astreinte, soutenant que Mme A... avait signé un bail pour un logement de type T2 le 20 novembre 2024. Le tribunal a constaté que l'obligation de relogement avait été exécutée à cette date, mais avec un retard par rapport au délai fixé au 1er octobre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 300 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement au titre de la période d'inexécution.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2508808(TA69-2508808)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l’astreinte prononcée le 6 septembre 2024 contre l’État pour le relogement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. L’administration a exécuté son obligation le 11 mars 2025, date de signature du bail d’un logement T2 conforme aux besoins. L’astreinte est due pour la période du 1er octobre 2024 au 28 février 2025, soit 1 500 euros, versés au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508809(TA69-2508809)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée le 14 novembre 2024, constate que Mme B... a signé le bail d’un logement de type T3 le 6 décembre 2024, avant la date limite du 1er janvier 2025. L’administration s’étant ainsi acquittée de son obligation de relogement, le juge décide qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte. Cette solution est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et l’article R. 778-8 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508810(TA69-2508810)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée le 23 avril 2025, constate que M. B., reconnu prioritaire pour un logement de type T2 accessible, a signé un bail pour un T3 le 24 avril 2025, avant l’échéance fixée au 1er juin 2025. L’administration est ainsi regardée comme ayant exécuté son obligation de relogement. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2508812(TA69-2508812)

Le tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 25 mars 2025 contre l'État pour le relogement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône. L'administration a exécuté son obligation en proposant un logement de type T2, dont le bail a été signé le 3 juin 2025, soit après le délai fixé au 1er mai 2025. En conséquence, l'État est condamné à verser 300 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement au titre de la période de retard d'un mois. Cette décision applique les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508814(TA69-2508814)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a statué sur la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l'astreinte prononcée contre l'État pour le relogement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a constaté que M. A... avait signé un bail pour un logement de type T1 le 29 janvier 2025, soit avant la date limite fixée par l'ordonnance du 22 avril 2025. En conséquence, l'État étant regardé comme s'étant acquitté de son obligation de relogement, le juge a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte. Cette solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510257(TA69-2510257)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Georges-de-Reneins. Le requérant n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti, faute d'avoir notifié à la commune son recours contentieux conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La simple production d'un recours gracieux adressé à la commune, sans mention du recours contentieux parallèle, n'a pas été jugée suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2511987(TA69-2511987)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514491(TA69-2514491)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait son placement en zone d'attente suite à un refus d'entrée sur le territoire français. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté faute de précisions suffisantes, et celui fondé sur l'article 6 a été déclaré inopérant car inapplicable à la procédure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
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