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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 168/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600418(TA69-2600418)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part car le titre de séjour de l'intéressé était encore valable jusqu'au 18 février 2026, et d'autre part car il ne s'agissait pas d'une demande de renouvellement de titre de séjour, pour laquelle l'urgence est en principe présumée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600421(TA69-2600421)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le titre de séjour de l'intéressé étant encore valable jusqu'au 23 février 2026, soit postérieurement à la date de l'ordonnance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600479(TA69-2600479)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2025 interdisant à M. B... d'exercer des fonctions dans le domaine sportif pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, les préjudices invoqués concernant principalement le club. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600486(TA69-2600486)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la requête était sans objet, car le requérant avait déjà déposé un recours en annulation contre cette même décision, ce qui, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faisait obstacle à son éloignement effectif. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée comme irrecevable.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600496(TA69-2600496)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône d'instruire son dossier et de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale ou mesures utiles) sur laquelle il fondait sa demande, comme l'exigent les articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600584(TA69-2600584)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle la préfète de la Loire avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2600605(TA69-2600605)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. B... d’un recours contre un arrêté de la préfète du Puy-de-Dôme portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire, constate que l’intéressé, initialement placé en rétention à Lyon, a été assigné à résidence à Riom (Puy-de-Dôme) en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Clermont-Ferrand, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600638(TA69-2600638)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une professeure contestant un arrêté fixant sa quotité de temps partiel à 79,44 % au lieu de 80 %. La requérante invoquait une perte mensuelle d'environ 250 euros, mais n'a pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer une situation de précarité caractérisant une urgence grave et immédiate. En l'absence d'urgence établie, le juge a rejeté la requête sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600646(TA69-2600646)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de quelques mois depuis la demande de rendez-vous n'étant pas déraisonnable, et l'intéressé n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512627(TA69-2512627)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment lors d'un entretien de vulnérabilité. Il a également jugé que Mme B... avait été informée dans une langue qu'elle comprend des conditions de refus, conformément aux articles L. 551-9 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2600066(TA69-2600066)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée compte tenu de la demande de renouvellement, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En particulier, il a retenu que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective du père à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la substitution de motifs invoquée par le préfet n'était pas fondée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600164(TA69-2600164)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait la suspension de sa réaffectation d'office du 2 juin 2025 et son rétablissement provisoire dans ses fonctions antérieures. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative contestée. En l'absence de péril grave avéré, le juge a considéré que les conditions légales pour faire droit à la demande n'étaient pas réunies. La requête a donc été rejetée.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511426(TA69-2511426)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne à la préfète du Rhône de le reloger au plus tard le 1er mars 2026. La commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire le 18 février 2025, mais aucune offre de logement ne lui a été adressée dans le délai de six mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511501(TA69-2511501)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation droit au logement opposable le 28 janvier 2025, au plus tard le 1er mars 2026. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. L’injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511504(TA69-2511504)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement que la commission de médiation lui avait reconnu comme prioritaire le 25 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite à la requérante malgré l'expiration du délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement dans un logement de type T5-T6 au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er mars 2026.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511511(TA69-2511511)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme C..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Rhône le 19 novembre 2024, au plus tard le 1er mars 2026. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite malgré l'expiration du délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511562(TA69-2511562)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du 17 décembre 2024 en raison d’un logement inadapté à son handicap. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint le relogement au plus tard le 1er mars 2026, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2513525(TA69-2513525)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 21 janvier 2026, concerne un litige opposant M. B... à la commune de Tournus suite à son licenciement pour faute grave. M. B... contestait l'ordonnance du tribunal administratif de Dijon qui avait rejeté sa demande de rappel de salaires et de dommages et intérêts. Le tribunal de Lyon, constatant que la cour administrative d’appel de Lyon est territorialement compétente pour statuer sur cet appel en vertu des articles R. 322-1 et L. 321-1 du code de justice administrative, a ordonné la transmission de la requête à cette cour. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence, fondé sur l'article R. 351-3 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600512(TA69-2600512)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que Mme B..., n’ayant pas pu déposer effectivement sa demande de titre de séjour faute de rendez-vous, ne pouvait se prévaloir d’un droit à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600534(TA69-2600534)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « recherche d'emploi ou création d'entreprise ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

21 janvier 2026Résumé IA
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