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Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il rappelle que cette clause est une faculté discrétionnaire et non un droit, et que M. A... n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Suède justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le Rhône pour 45 jours, prise par la préfète du Rhône le 2 janvier 2026. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant (résidence en France depuis six ans, absence de soutien familial en Algérie, état de santé) sont insuffisamment précis pour remettre en cause une mesure qui n'a ni pour objet ni pour effet de l'éloigner. La décision, fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'apparaît pas disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l’absence de base légale et le caractère disproportionné de l’interdiction de retour. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté la demande de communication du dossier, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L.611-1, L.612-6 et L.621-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait la suspension d'une décision préfectorale et des mesures provisoires de régularisation sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le litige, relatif à la police des étrangers, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Grenoble, lieu de résidence du requérant en Haute-Savoie. En application de l'article R. 522-8-1 du même code, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme A... tendant à la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie au titre de 2023 pour son activité de « concept artist ». La requérante invoquait l’exonération prévue au 2° de l’article 1460 du code général des impôts, réservée aux artistes (peintres, sculpteurs, etc.) ne vendant que le produit de leur art. Le tribunal a jugé que son activité, principalement réalisée sur commande et soumise aux contraintes des clients, ne présentait pas le caractère d’une création personnelle suffisante pour entrer dans le champ de cette exonération, laquelle est d’interprétation stricte. Il a également écarté l’argument tiré de son affiliation au régime de sécurité sociale des artistes auteurs, cette circonstance étant sans incidence sur l’application de la législation fiscale autonome.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son agrément d'assistant familial. La décision de suspension, prise par le président du conseil départemental de l'Ardèche le 22 novembre 2023, a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les éléments invoqués, notamment le placement en garde à vue et la perquisition au domicile de l'intéressé, étaient de nature à justifier une mesure de suspension provisoire pour garantir la sécurité des mineurs accueillis, sans qu'il soit nécessaire d'établir une urgence caractérisée. La solution s'appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Refus de titre de séjour pour un ressortissant algérien. Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision de la préfète du Rhône. La solution retenue est fondée sur le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, obligatoire pour un étranger justifiant de plus de dix ans de résidence en France. Les textes appliqués sont l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII n'étant pas entaché d'erreur. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et d’une demande indemnitaire, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation après que la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident de dix ans en cours d’instance. Sur le fondement de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en ne délivrant la carte qu’en décembre 2024, alors que M. A... remplissait les conditions dès février 2024. Il a condamné l’État à verser 300 euros pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis pendant dix mois, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien, par la préfète du Rhône. Le tribunal retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les règles de motivation des décisions implicites de rejet, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante zimbabwéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante contestait notamment un défaut d'examen de sa situation personnelle, une méconnaissance de son droit d'être entendue et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025. La préfète du Rhône avait retiré sa carte de séjour "salarié", refusé son renouvellement, et prononcé une obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a estimé que la perte d'emploi de M. A... n'était pas involontaire et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-1 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé proportionnées les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait les décisions du préfet des Alpes-Maritimes du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de titre de séjour et de ses attaches en Gambie. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution de son jugement du 7 janvier 2025, qui avait annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande. En cours d'instance, la préfète a pris une nouvelle décision explicite de refus le 24 décembre 2025. Le tribunal a constaté que cette décision explicite exécutait entièrement le jugement initial, rendant la demande d'exécution sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté les conclusions accessoires de Mme B... fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 7 janvier 2025 qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a pris une nouvelle décision explicite de refus le 24 décembre 2025, ce qui a permis d'exécuter l'injonction de réexamen. Le tribunal a constaté que le jugement initial était ainsi entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. La demande de frais de justice présentée par M. B... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d'asile albanais. Le tribunal a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve de la notification régulière de cette décision à l'intéressé, rendant ainsi la requête recevable. Sur le fond, l'administration n'a pas démontré avoir informé le requérant, dans une langue qu'il comprend, des motifs et modalités de la cessation de ses conditions d'accueil, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision a été annulée et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil ou de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, afin d’obtenir la suspension des décisions implicites de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un certificat de résidence de dix ans. La préfète a opposé une fin de non-recevoir, arguant que la demande était incomplète et que le refus d’enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief. Le tribunal a rejeté cette exception, relevant que la délivrance d’un récépissé à l’intéressée le 7 avril 2023 établissait le caractère complet de son dossier, faisant ainsi naître des décisions implicites de rejet susceptibles de recours. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les conditions de recevabilité de la requête au regard des textes applicables, notamment l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.