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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 7 janvier 2025 qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a pris une nouvelle décision explicite de refus le 24 décembre 2025, ce qui a permis d'exécuter l'injonction de réexamen. Le tribunal a constaté que le jugement initial était ainsi entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. La demande de frais de justice présentée par M. B... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d'asile albanais. Le tribunal a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve de la notification régulière de cette décision à l'intéressé, rendant ainsi la requête recevable. Sur le fond, l'administration n'a pas démontré avoir informé le requérant, dans une langue qu'il comprend, des motifs et modalités de la cessation de ses conditions d'accueil, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision a été annulée et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil ou de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, afin d’obtenir la suspension des décisions implicites de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un certificat de résidence de dix ans. La préfète a opposé une fin de non-recevoir, arguant que la demande était incomplète et que le refus d’enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief. Le tribunal a rejeté cette exception, relevant que la délivrance d’un récépissé à l’intéressée le 7 avril 2023 établissait le caractère complet de son dossier, faisant ainsi naître des décisions implicites de rejet susceptibles de recours. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les conditions de recevabilité de la requête au regard des textes applicables, notamment l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 13 janvier 2026 par laquelle la préfète du Rhône ordonnait la remise de Mme B..., ressortissante russe, aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. La magistrate désignée a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d’appréciation en n’usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu du parcours traumatique de la requérante, marqué par des violences conjugales et familiales en Russie et des persécutions subies en Croatie. La solution retenue repose sur l’application de ce règlement et des principes généraux du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 15 janvier 2026 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et l'auteur compétent. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune d’Ambérieu-en-Bugey sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment dangereux situé rue Reine Clotilde. La requête visait à faire constater l’état de l’immeuble, y compris des bâtiments mitoyens, et à proposer des mesures pour mettre fin au danger pour la sécurité publique. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert, avec pour mission d’examiner les lieux, de se prononcer sur l’existence d’un danger imminent et de proposer des mesures nécessaires. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon est saisi par la commune de Sury-le-Comtal d'une demande de désignation d'un expert pour constater l'état de péril persistant d'un immeuble, propriété de Mme B... et M. C..., malgré des arrêtés de mise en sécurité et des expertises antérieures. La commune sollicite cette mesure sur le fondement des articles L.511-4 à L.511-18 du code de la construction et de l'habitation, afin de définir des mesures durables pour conjurer le danger. Le juge des référés fait droit à la demande et désigne un expert, en application de l'article L.511-9 du même code, pour examiner l'immeuble, dresser un constat actualisé des désordres et proposer des mesures de nature à mettre fin au péril.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’une demande d’annulation de la décision du maire de Lyon de lui bloquer l’accès à son compte Twitter personnel. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé qu’un compte ouvert sur un réseau social par une personne physique, même élu local, ne participe pas à une mission de service public et relève donc du droit privé. Cette solution s’appuie sur l’avis du Conseil d’État du 26 mars 2025 et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... formant opposition à une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement de 522 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, l’opposition ayant été formée après l’expiration du délai de quinze jours suivant la notification régulière de la contrainte, conformément à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a appliqué les articles L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a liquidé définitivement l’astreinte prononcée le 16 décembre 2024 à l’encontre de l’État pour le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement de type T4. La préfète du Rhône demandait la fin de l’astreinte, arguant que le bail avait été signé le 16 mai 2025. Le tribunal a constaté que l’obligation de relogement avait été exécutée à cette date, mais avec un retard par rapport au délai fixé au 1er février 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement pour la période de retard du 1er février au 30 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 16 septembre 2024 contre l’État pour le relogement de Mme A..., reconnue prioritaire. L’administration ayant exécuté son obligation par la signature d’un bail le 7 janvier 2025, mais avec un retard, l’astreinte est liquidée à 900 euros pour la période du 1er octobre au 31 décembre 2024. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône pour mettre fin à l’astreinte prononcée le 14 novembre 2024, qui enjoignait à l’État de reloger Mme B... (logement T1-T2) sous peine de 300 euros par mois de retard. Constatant que Mme B... avait signé un bail pour un logement T2 le 9 mai 2025, le tribunal a estimé que l’obligation de relogement était exécutée à cette date. Il a donc procédé à la liquidation définitive de l’astreinte pour la période du 1er janvier au 30 avril 2025, condamnant l’État à verser 1 200 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 6 septembre 2024 contre l’État pour défaut de relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de l’astreinte, justifiant que Mme B. avait signé un bail pour un logement de type T2 le 1er avril 2025. Le tribunal a constaté que l’exécution de l’injonction était intervenue après le délai fixé, et a condamné l’État à verser 1 800 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement de Mme B..., a procédé à la liquidation définitive de cette astreinte. Il a constaté que Mme B... avait signé le bail d’un logement de type T5 le 11 juin 2025, ce qui correspond à ses besoins et capacités, mettant ainsi fin à l’obligation de relogement de l’État. L’exécution étant intervenue après la date limite du 1er février 2025 fixée par l’ordonnance initiale, l’astreinte est due pour la période du 1er février au 31 mai 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser la somme de 2 000 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée le 31 mai 2024, a liquidé définitivement cette astreinte à hauteur de 10 000 euros. L’astreinte initiale de 150 euros par jour avait été fixée pour contraindre l’État à reloger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le relogement effectif étant intervenu le 3 juillet 2025, l’astreinte a couru du 15 juillet 2024 au 2 juillet 2025, mais son montant a été modéré en application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative. La somme est due au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 021,27 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, rendant ses conclusions irrecevables. De même, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées faute de production d'une décision préalable de l'administration sur une demande d'indemnisation, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lyon du 9 septembre 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un climatiseur. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de la préfète du Rhône du 25 février 2025 clôturant sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, maintenant uniquement ses demandes de frais irrépétibles. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le rétablissement de visites médiatisées auprès de ses enfants et des condamnations pécuniaires contre la métropole de Lyon. Le juge a estimé que le litige, portant sur l'exécution des décisions du juge des enfants, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. Il a également rappelé que le juge administratif des référés ne peut prononcer de dommages et intérêts. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente et irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour la remise d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, déposée le 21 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet. Cette décision faisait obstacle à l'utilisation de la procédure de référé prévue à l'article L. 521-3, qui ne peut être employée pour contourner l'exécution d'une décision administrative.