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Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme C..., enseignante, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure pour évaluer les conséquences de son accident de service de 2010 et des conflits avec le rectorat. Le juge a estimé que cette expertise n’était pas utile, car les conséquences de l’accident avaient déjà été évaluées par une expertise antérieure et un jugement définitif, et que la requérante n’établissait ni aggravation ni rechute. De plus, la demande relative aux conflits professionnels n’était pas rattachée à un litige principal actuel ou éventuel suffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale. Le juge estime que le requérant n’établit pas l’urgence nécessaire à l’octroi d’une telle mesure, faute de précisions suffisantes sur sa situation personnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du directeur académique du Rhône refusant l’octroi d’une bourse nationale de lycée pour 2024-2025. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 19 janvier 2026, concerne une demande d'exécution d'un jugement du 28 novembre 2024. Ce jugement avait annulé une décision implicite de rejet du préfet du Rhône et enjoint la délivrance d'une carte de résident à M. B.... Le tribunal constate que la carte de résident a été remise le 15 décembre 2025, rendant la demande d'exécution sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat est condamné à verser 400 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler ainsi que le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née du silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, les mesures sollicitées se heurtaient à l'existence de cette décision administrative préalable, rendant la demande irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Priest du 11 octobre 2023 portant reconstitution de sa carrière après une disponibilité pour suivi de conjoint. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué tenait compte de ses droits à l'avancement conformément à l'article L. 514-2 du code général de la fonction publique, en intégrant les jours travaillés durant sa disponibilité. Les moyens relatifs à l'inscription au tableau d'avancement et à l'absence de lignes directrices de gestion ont été écartés comme inopérants, l'arrêté ne portant que sur la reconstitution de carrière. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'animateur-médiateur par la ville de Lyon. Le tribunal a jugé que l'agent ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat à durée déterminée et que, même s'il remplissait les conditions d'ancienneté de six ans, l'administration n'avait pas l'obligation de le transformer en contrat à durée indéterminée ni de le renouveler. La décision de non-renouvellement, fondée sur l'incompatibilité des mentions du casier judiciaire avec ses fonctions, n'est donc pas illégale. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour licenciement sans droit et préjudice moral ont également été rejetées. La solution s'appuie sur les articles L. 332-9, L. 332-10 et L. 332-11 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C..., technicienne territoriale, contestant plusieurs décisions du maire de Villeurbanne relatives à la prise en charge de son accident de service du 1er juin 2023. Concernant la première requête (n°2400884), le tribunal a constaté que la commune avait replacé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec effet rétroactif, privant ainsi le recours d’objet. Pour les deux autres requêtes (n°2409286 et n°2410345), le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés fixant la consolidation de l’état de santé et refusant le congé de longue maladie, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 822-22 du code général de la fonction publique et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer pour la première affaire et un rejet au fond pour les deux autres.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la requalification de ses contrats de travail en contrat à durée indéterminée (CDI) et l’indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que l’agent, recruté comme projectionniste pour des besoins temporaires et saisonniers, ne justifiait pas d’un besoin permanent de la commune de Vénissieux. La décision s’appuie sur les articles 3 et 3-1 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, relatifs aux recrutements pour accroissement temporaire ou saisonnier d’activité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" pris par la préfète du Rhône le 2 avril 2024. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen particulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans les études de la requérante (aucune validation de Master en six ans) et de l'insuffisance des justificatifs médicaux pour expliquer cet échec. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. M. B... s'est toutefois désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par un jugement du 16 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., assistante familiale, qui contestait la décision du conseil départemental de la Loire de la maintenir en indemnités d’attente du 1er avril au 31 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la responsable du service bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le département avait fait une exacte application de l’article L. 423-32 du code de l’action sociale et des familles, combiné aux stipulations contractuelles plus favorables de l’article 8 du contrat de Mme C..., qui justifiaient le report du versement de l’indemnité d’attente en raison d’accueils intermittents. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contre le refus de regroupement familial pour ses trois enfants. La décision contestée était fondée sur l'insuffisance de ses ressources, condition prévue par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les revenus de la requérante, même en tenant compte de son congé maternité, étaient inférieurs au seuil requis pour une famille de six personnes. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., assistante familiale agréée, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le conseil départemental de la Loire les 26 juin et 9 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la demande du département visant à constater un désistement, au motif que la notification de l'ordonnance de rejet du référé suspension ne comportait pas les mentions obligatoires prévues à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision de licenciement du 9 juillet 2024 au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la préfète de l’Ain a refusé le regroupement familial sollicité par M. A... pour ses deux enfants. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l’insuffisance du logement (un appartement de 50 m² avec une seule chambre) est erroné, car la superficie est supérieure aux normes réglementaires et permet d’aménager des espaces d’intimité. La demande de substitution de motif de la préfète, fondée sur l’intérêt supérieur de l’enfant, est rejetée. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus de séjour du 27 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant au transfert de son dossier de la préfecture de l’Essonne vers celle de la Loire et à la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a informé le tribunal avoir procédé au transfert, et le préfet de la Loire a confirmé détenir le dossier et avoir délivré le récépissé sollicité le 16 avril 2025. Constatant que les conclusions de la requête avaient ainsi perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La décision se fonde sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant ivoirien, en qualité d’enfant de français. Le tribunal estime que l’administration a fait une inexacte application de l’article L. 423-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait d’un visa long séjour, de sa filiation avec un ressortissant français et de sa prise en charge effective par son père. En conséquence, il enjoint à la préfète de lui délivrer une carte de résident mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 20 juin 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé à Mme C... B... la délivrance d’une carte de résident « longue durée UE ». Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur d’appréciation et une erreur de fait, dès lors que la requérante justifiait d’une résidence régulière de plus de cinq ans, de ressources suffisantes et d’un diplôme de langue française de niveau B1, conformément aux articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Ain. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision attaquée étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a ensuite jugé que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà l'admission au séjour des ressortissants tunisiens pour activité salariée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.