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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 177/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505107(TA69-2505107)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision visait les textes applicables et exposait les éléments de fait pertinents. Il n'a pas retenu le défaut d'examen de la situation personnelle, considérant que la préfète avait suffisamment apprécié les circonstances de l'espèce. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les motifs indiquent un rejet partiel des moyens soulevés, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506378(TA69-2506378)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 25 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni de défaut d'examen en estimant que le requérant ne justifiait pas d'un projet économique réel et sérieux au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506418(TA69-2506418)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre les décisions du 15 avril 2025 de la préfète de l'Ain lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en considérant que la décision de refus de titre de séjour était légale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2506864(TA69-2506864)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E.... Ce dernier, ayant subi un accident ischémique transitoire six jours après une injection du vaccin Cominarty contre la Covid-19, contestait le refus d'indemnisation de l'ONIAM. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile, car l'éventualité d'un lien de causalité entre la vaccination et la pathologie ne pouvait être exclue en l'état de l'instruction. La mission de l'expert consistera à déterminer l'origine et les conséquences de cette pathologie, ainsi qu'à évaluer les préjudices subis.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2510138(TA69-2510138)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme E... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui avait subi une chirurgie digestive en 2016 et dont l'état de santé n'était pas consolidé selon un précédent rapport d'expertise de 2023, sollicitait une nouvelle mesure pour évaluer l'évolution de ses préjudices. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'évolution de son état, de déterminer la date de consolidation et d'évaluer ses préjudices définitifs, tout en rejetant la demande de l'ONIAM de désigner un sapiteur psychiatre. Les conclusions relatives aux dépens et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2512685(TA69-2512685)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 26 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme B..., ressortissante moldave demandeuse d’asile. Le tribunal juge que l’OFII n’établit pas la matérialité du manquement reproché à l’intéressée, faute de produire l’accusé de réception de la convocation à un rendez-vous d’orientation, et que la décision est entachée d’une erreur d’appréciation au regard de la vulnérabilité de Mme B..., mère isolée avec un enfant mineur. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515342(TA69-2515342)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été prise après un examen particulier de la vulnérabilité du demandeur. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA69-2515474(TA69-2515474)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, compte tenu des vaines démarches de l'intéressée depuis mai 2023 et de sa situation personnelle en France. La préfète doit communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, et l'État est condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515832(TA69-2515832)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral prolongeant son congé de longue maladie et refusant implicitement son placement en congé de longue durée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du maintien d'une partie de son traitement et de l'absence de précisions sur les ressources de son foyer. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'administration ayant suffisamment motivé son refus et la pathologie invoquée ne relevant pas des affections ouvrant droit au congé de longue durée au sens de l'article L. 822-12 du code général de la fonction publique.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2516345(TA69-2516345)

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l'exécution du permis de construire tacitement accordé à la société TP IMMO pour la réfection d'une toiture et le changement de destination d'une ancienne boîte de nuit en logements à Vallon-Pont-d'Arc. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de l'Ardèche, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de la zone N du plan local d'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, les travaux ne relevant pas des dérogations prévues ni des règles applicables à la reconstruction après sinistre. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur le recours en annulation.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2516412(TA69-2516412)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, la préfète a délivré le document demandé, conduisant Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600282(TA69-2600282)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la faculté discrétionnaire offerte par l'article 17 de ce règlement de déroger aux critères de responsabilité ne constitue pas un droit pour le demandeur, et que les craintes de M. C... d'un renvoi en Afghanistan via l'Allemagne n'étaient pas établies par des motifs sérieux et avérés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600291(TA69-2600291)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 5 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (droit à l'information) et de l'article 17 du même règlement (clause discrétionnaire). Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information en français, langue comprise par l'intéressé, constituait une garantie suffisante, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2600347(TA69-2600347)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant soutenait notamment que la mesure était entachée d’une erreur de droit, car sa demande d’asile en cours en Suisse aurait dû conduire à un transfert vers cet État. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la même convention, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600406(TA69-2600406)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 11 janvier 2026 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. Elle s'est fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis plus de dix ans et qu'il représentait une menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2600423(TA69-2600423)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte (dont le requérant s'est désisté), du défaut d'examen et de la méconnaissance des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais irrépétibles.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600442(TA69-2600442)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 13 janvier 2026 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à quatre ans). Le tribunal a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que la prolongation n’était pas disproportionnée au regard de l’absence de menace pour l’ordre public invoquée par le requérant. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2404427(TA69-2404427)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’Intérieur la plaçant en congé maladie ordinaire et refusant de reconnaître un arrêt de travail pour grossesse pathologique. Par un mémoire enregistré le 14 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 janvier 2026.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2405955(TA69-2405955)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un courrier du département de la Loire du 27 mai 2024. Le tribunal a estimé que ce courrier, qui se bornait à rendre compte d'un entretien professionnel, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, les véritables décisions de retrait d'enfants ayant été notifiées antérieurement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2408917(TA69-2408917)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... épouse A... D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

16 janvier 2026Résumé IA
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