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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 183/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2600327(TA69-2600327)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... E..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circuler d’un an. Le tribunal a relevé d’office l’illégalité du refus d’octroi d’un délai de départ volontaire, faute d’urgence caractérisée au sens de l’article L. 251-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a annulé cette décision et, par voie de conséquence, l’interdiction de circuler, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles dirigées contre l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives aux ressortissants européens et sur l’absence de menace grave justifiant une procédure d’urgence.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2408693(TA69-2408693)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône rejetant sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, la commission a retiré sa décision initiale et reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’aide juridictionnelle et des frais irrépétibles.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2510301(TA69-2510301)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. E... B... qui demandait l’exécution d’une précédente injonction de relogement prononcée le 3 juillet 2025 sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Bien que la préfète du Rhône n’ait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l’astreinte déjà fixée à 300 euros par mois. Il a rappelé que l’astreinte doit être versée spontanément par l’État au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA69-2513607(TA69-2513607)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Lyon reclassant l’intéressé dans le corps des professeurs certifiés de l’enseignement privé sous contrat. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2515607(TA69-2515607)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 908 euros contre la société ASL Airlines pour les carences de son service client lors d’un vol Alger-Lyon. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige, relatif à l’exécution d’un contrat de droit privé avec une société commerciale, relève de la compétence des juridictions judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515632(TA69-2515632)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en excès de pouvoir présentée par Mme A... et autres contre la commune de Firminy. La requête ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée par ordonnance du président de la 1ère chambre le 15 janvier 2026.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515808(TA69-2515808)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SCI Mira qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 déclarant insalubre un logement à Vaulx-en-Velin et en interdisant l’habitation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par la société, notamment l’absence de gravité des désordres ou le caractère disproportionné de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre les locataires, relatives à l’exécution du bail et au paiement des loyers, ont été rejetées comme relevant du droit privé et donc de l’incompétence de la juridiction administrative. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600078(TA69-2600078)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la demande de renouvellement du titre de séjour, déposée tardivement le 1er avril 2025 pour un titre expirant le 6 février 2025, ne respecte pas les délais de l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, excluant ainsi la présomption d’urgence applicable en cas de renouvellement. De plus, le requérant n’apporte pas de précisions suffisantes sur sa situation personnelle ou professionnelle pour justifier d’une urgence particulière. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2600149(TA69-2600149)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait à être convoqué en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, car le dépôt doit se faire via le téléservice ANEF, et que le requérant n'avait pas épuisé les solutions d'accompagnement prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, une décision implicite de rejet de sa précédente demande était déjà intervenue. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600246(TA69-2600246)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que, faute pour l’intéressée d’avoir pu déposer une demande de titre de séjour en préfecture, elle ne pouvait se prévaloir d’un droit à obtenir les documents sollicités en application des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600294(TA69-2600294)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, car l'intéressé n'avait pas déposé de demande de titre de séjour en préfecture, ce qui ne lui permettait pas de se prévaloir d'un droit à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2516466(TA69-2516466)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle ou des attaches familiales suffisantes en France. Il a également rejeté le grief fondé sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intéressé ne justifiant pas que ses enfants auraient vocation à rester sur le territoire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 614-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2600212(TA69-2600212)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète du Rhône le 2 janvier 2026 contre M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction retient que la préfète n’a pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de l’intéressé, notamment en omettant de vérifier son droit au séjour en tant que père d’un enfant français né en mai 2025, malgré les éléments portés à sa connaissance lors de l’audition et le dépôt antérieur d’une demande de titre de séjour. Cette carence constitue une violation de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose une motivation et une vérification préalable du droit au séjour.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2600115(TA69-2600115)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, contestant un arrêté du 30 décembre 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de père d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, retenant que la menace à l'ordre public justifiait la mesure d'éloignement et que les éléments relatifs à la vie privée et familiale n'étaient pas suffisamment établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600264(TA69-2600264)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de la préfète de la Savoie du 8 janvier 2026 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par le requérant, connu pour de multiples infractions en Italie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2600265(TA69-2600265)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie du 8 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation et disproportionnée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur l'absence de menace grave pour l'ordre public et l'absence de prise en compte suffisante de la situation personnelle du requérant.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2307544(TA69-2307544)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de placement en congé de longue maladie. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait droit à ses demandes en la plaçant rétroactivement en congé de longue maladie puis en congé de longue durée. Le tribunal constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2310647(TA69-2310647)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’université Jean Monnet de Saint-Etienne d’admettre sa candidature à la promotion interne au corps des professeurs des universités. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA69-2400992(TA69-2400992)

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la SARL MHLN, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2017 et 2018. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure de plein contentieux fiscal.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2401324(TA69-2401324)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du maire de Saint-Fons du 6 février 2024 suspendant ses fonctions de directeur général des services, ainsi que ses primes et sa nouvelle bonification indiciaire. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune de Saint-Fons tendant à la condamnation de M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

14 janvier 2026Résumé IA
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