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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... E..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circuler d’un an. Le tribunal a relevé d’office l’illégalité du refus d’octroi d’un délai de départ volontaire, faute d’urgence caractérisée au sens de l’article L. 251-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a annulé cette décision et, par voie de conséquence, l’interdiction de circuler, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles dirigées contre l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives aux ressortissants européens et sur l’absence de menace grave justifiant une procédure d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône rejetant sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, la commission a retiré sa décision initiale et reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’aide juridictionnelle et des frais irrépétibles.