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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier universitaire de Saint-Etienne refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et des arrêts de travail associés. En cours d’instance, l’administration a finalement reconnu l’accident comme imputable au service. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une demande tendant à un nouvel examen de sa situation après son échec au concours d’agent territorial spécialisé des écoles maternelles. La juridiction a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’elle ne dispose pas du pouvoir de se substituer à l’autorité administrative pour prendre une nouvelle décision d’admission. Seuls les recours en annulation pour illégalité ou en indemnisation sont recevables devant le juge administratif, conformément aux articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant un courrier de la métropole de Lyon du 30 novembre 2023. Ce courrier se bornait à l'informer de l'avis du conseil médical sur sa demande d'allocation temporaire d'invalidité, sans constituer une décision faisant grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ce simple acte informatif n'était pas susceptible de recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 29 avril 2024 refusant une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 23 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Refus implicite de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur – Tribunal administratif de Lyon – Non-lieu à statuer car le document a été délivré en cours d'instance – Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
Refus de carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Lyon constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le CNAPS ayant délivré la carte sollicitée en cours d'instance. Les conclusions indemnitaires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte le 22 novembre 2024. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il condamne le CNAPS à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... dirigée contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 ordonnant sa reconduite en Italie et lui interdisant de circuler en France pour six mois. Le juge a constaté que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l’intéressé le 31 juillet 2024 par pli recommandé, retourné avec la mention "destinataire inconnu". La requête, enregistrée le 11 novembre 2024, était tardive car déposée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la décision du préfet des Pyrénées-Orientales ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le requérant n'avait présenté aucun moyen ni conclusion dans le délai de recours, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 14 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.
Requête de M. B... devant le Tribunal Administratif de Lyon visant l'annulation d'avis de sommes à payer pour dépôt sauvage de déchets. Le maire de Collonges a retiré les arrêtés et amendes contestés le 8 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions de la requête ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé cette autorisation le 6 juin 2025. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée et que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le juge a constaté que la requête constituait un recours gracieux adressé à l’administration et non un recours contentieux visant à contester la légalité de la décision devant le tribunal. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. La juridiction a estimé que les arguments du requérant, portant sur sa situation personnelle et professionnelle, n'étaient pas assortis de précisions juridiques suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête du Syndicat national des agents publics de l’éducation nationale (SNAPEN), qui contestait un blâme infligé à un agent et demandait une enquête administrative. Le juge a constaté que le syndicat ne justifiait ni d’un intérêt à agir contre une décision individuelle, ni d’un mandat valable pour représenter l’agent, en application des articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la requête n’a pas été régularisée dans le délai imparti. En outre, les conclusions tendant à une injonction et à une enquête n’étaient pas dirigées contre une décision administrative, ce qui constitue une irrecevabilité supplémentaire. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’association PAZ d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la mairie de Lyon de lui communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 janvier 2026, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui demandait 150 000 euros en réparation de la dégradation de ses conditions de travail (non-respect du repos hebdomadaire). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur une demande indemnitaire préalable, condition de recevabilité du recours. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait contesté un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement de ses armes sur le fondement des articles L. 312-11 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a constaté que la transmission de pièces, sans exposé de conclusions ni de moyens, ne constituait pas une requête valable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'affaire a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.