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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’une requête en référé suspension visant à obtenir la mainlevée partielle de garanties hypothécaires prises par le pôle de recouvrement spécialisé de Saint-Etienne pour sûreté d’une dette fiscale. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la contestation du caractère excessif des hypothèques et la demande de mainlevée ne relèvent pas de la compétence du juge administratif. Il a rappelé que l’inscription d’une hypothèque légale ne constitue pas une saisie conservatoire dont le juge administratif pourrait ordonner l’abandon sur le fondement de l’article L. 277 du livre des procédures fiscales. En l’absence de litige né et actuel sur le montant des garanties, les conclusions de la requête ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour, de l'absence d'attaches familiales solides en France et de la menace pour l'ordre public qu'il représentait. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention, faute d'éléments probants démontrant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Albanie.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de procéder à son reclassement professionnel. Le tribunal constate que la région a finalement reclassé la requérante sur un poste accepté par elle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La région est condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que les conclusions de la région sur ce même fondement sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a délivré à l’intéressé une carte professionnelle l’autorisant à exercer une activité privée de sécurité. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 rejetant sa demande de certificat de résidence algérien et lui faisant obligation de quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète de l’Ain a abrogé les décisions attaquées et délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an portant la mention « salarié ». En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées aggravant une sanction disciplinaire militaire. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a informé le tribunal de la délivrance d’une carte de séjour à l’intéressé, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La préfète de la Loire a retiré cet arrêté après l’introduction de la requête et a décidé de délivrer une autorisation provisoire de séjour en vue d’un réexamen. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était sans objet, une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rappelé que le juge des référés ne peut statuer sur des conclusions indemnitaires. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., professeure contractuelle, qui demandait réparation pour le retrait illégal d’indemnités d’heures supplémentaires et le refus d’attribution de l’indemnité de sujétion spéciale pour la période 2019-2020. La rectrice de l’académie de Montpellier a opposé un non-lieu à statuer sur le préjudice financier, ayant régularisé la situation par le versement de 3 655,22 euros bruts en 2025. Le tribunal a constaté que l’administration avait reconnu ses fautes et procédé à l’indemnisation du préjudice matériel, mais a rejeté la demande de préjudice moral, faute d’éléments probants. La décision s’appuie sur les décrets n° 50-1253 du 6 octobre 1950 et n° 2015-476 du 27 avril 2015.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A..., propriétaire d’un terrain à Chaponost, contestant un arrêté de mise en demeure d’éliminer des déchets (13 avril 2023), une amende de 5 000 euros pour non-respect de cette mise en demeure (15 mai 2023), et le titre exécutoire correspondant. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la mise en demeure était suffisamment motivée et légalement fondée sur l’article L. 541-3 du code de l’environnement, imputant la responsabilité au propriétaire du terrain. L’amende a été validée comme proportionnée et régulière, et le titre exécutoire maintenu. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., qui demandait l'indemnisation de dommages causés à sa chaudière par un véhicule, imputant une faute au maire de Saint-Jean-de-Niost pour inaction dans l'exercice de ses pouvoirs de police de la circulation. Le tribunal constate que les circonstances de la détérioration ne sont pas établies, notamment par un constat antérieur aux faits allégués, et qu'aucune faute du maire n'est démontrée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 9 juin 2023 par lequel le maire de Pérouges a refusé de délivrer un permis de construire à Mme A... pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les motifs de refus tirés de la méconnaissance des articles L. 442-1-2 et L. 442-10 du code de l'urbanisme étaient infondés, car le terrain d'assiette du projet relevait d'une division régulièrement autorisée par une déclaration préalable et non du lotissement voisin. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 442-1-2 et L. 442-10 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Centre de protection des animaux, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Saint-Cyprien refusant un permis de construire pour la rénovation d’un bâtiment agricole et la construction d’abris en zone agricole. Le tribunal a jugé que le projet, combinant un élevage caprin de seize chèvres et une activité de refuge pour animaux, n’était pas exclusivement nécessaire à une exploitation agricole au sens de l’article L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime. Il a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le permis, car les constructions n’étaient pas directement liées à une activité agricole suffisante. La solution retenue s’appuie sur le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) et les dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 23 août 2023 par laquelle la préfète du Rhône a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que cette décision n'avait pas à être motivée, car elle ne constitue pas une décision individuelle défavorable. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de délai de grâce accordé par le juge judiciaire, du délai de trois ans écoulé depuis le jugement d'expulsion, et des ressources mensuelles de la requérante. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SAS Finoptim contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2022 interdisant l'utilisation des foyers ouverts sur la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'établissait pas être utilisatrice directe des installations concernées et que l'interdiction de commercialisation de ses produits découlait du règlement UE 2015/1185, non de l'arrêté contesté. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet a été déclarée irrecevable. Les textes appliqués sont les articles L. 222-4, L. 222-6 et L. 222-6-1 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Saint-Genis-Pouilly visant à contraindre la SCCV Le Park de Saint-Genis à exécuter une participation d'urbanisme (cession de terrains et paiement) prévue par un permis de construire de 2006 et une convention de programme d'aménagement d'ensemble (PAE). Le tribunal a relevé d'office deux moyens d'ordre public : l'incompétence de la juridiction administrative pour ordonner le transfert de propriété d'un bien immobilier privé, et l'irrecevabilité des conclusions en injonction de paiement, la commune disposant de la faculté d'émettre un titre exécutoire. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 4 000 euros à la SCCV au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 332-9 et L. 332-10 du code de l'urbanisme (dans leur version alors en vigueur) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 27 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Culoz-Béon a approuvé la révision du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'information des conseillers municipaux, de la violation du schéma de cohérence territoriale (SCoT), et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de leurs parcelles en zone agricole et en espaces boisés classés. Il a jugé que la procédure était régulière et que les choix d'aménagement de la commune n'étaient entachés d'aucune illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., médecin radiothérapeute, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2013 à 2016 et demandait l'imputation d'un déficit de 2017 sur les années 2018-2019. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2013 à 2017, faute de réclamation préalable dans les délais prévus par les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2018-2019, il a estimé que l'administration avait légalement refusé l'imputation du déficit, M. B... n'ayant pas déposé ses déclarations de revenus malgré des mises en demeure. La demande de maintien du sursis de paiement a également été rejetée.