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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que si le préfet peut, en vertu de son pouvoir de régularisation, dispenser un étudiant de la production d'un visa de long séjour en application des articles L. 412-3 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette faculté n'est pas une obligation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés suggère un rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 3 juin 2025 par laquelle le préfet de la Loire a refusé le regroupement familial sollicité par Mme C... pour son époux. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les ressources des douze mois précédant la demande, sans tenir compte de l'évolution favorable des revenus de la requérante (passage à un temps plein et salaire supérieur au SMIC) intervenue avant sa décision. Cette solution s'appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent d'apprécier la stabilité et la suffisance des ressources, y compris après le dépôt de la demande.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait les décisions du 8 juillet 2025 de la préfète de l’Ain l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et du défaut d’examen de la situation personnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier l’article L. 611-1, et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier, estimant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant une vie privée et familiale stable en France, et que le moyen tiré de l’article 3 était inopérant, la requérante n’apportant pas de preuves de risques personnels en cas de retour. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale de la préfète du Rhône, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général des Hospices civils de Lyon (HCL) refusant la titularisation de M. B..., agent d’entretien qualifié stagiaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence d’aménagement de poste et de reclassement en raison de son handicap, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète du Rhône pour ordonner l'expulsion de Mme C... et M. B... d'un logement du PRAHDA, qu'ils occupaient sans droit après le rejet de leur demande d'asile. Les défendeurs contestaient la mesure en invoquant notamment l'absence de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile et l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le juge a fait droit à la demande de la préfète, considérant que le maintien dans les lieux portait atteinte à la continuité du service public de l'hébergement des demandeurs d'asile, sans que les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant ne constituent une contestation sérieuse. La solution retenue applique les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante géorgienne pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressée depuis plusieurs années et de sa situation personnelle et professionnelle en France. La solution retenue impose à l'administration de communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... qui sollicitait une injonction de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a en effet fixé un rendez-vous et octroyé une carte de séjour pluriannuelle, rendant ses conclusions sans objet. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 29 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que les brochures d'information avaient été remises en langue dari, comprise par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des règlements (UE) n° 603/2013 et 604/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du 7 janvier 2026 par lesquelles la préfète de l’Isère l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et lui a interdit la circulation sur le territoire national pour deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d’éloignement était justifiée sur le fondement de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public représentée par le comportement de l’intéressé, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux par le recteur de l’académie de Lyon. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, le tribunal a constaté son désistement d’office sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas présenté de requête distincte en annulation ni joint copie de celle-ci, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur la base de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé fiscal sur le fondement de l’article L. 279 du livre des procédures fiscales, a examiné la demande de la société SAS RM Automobiles visant à faire reconnaître la suffisance des garanties offertes pour obtenir le sursis de paiement de rappels de TVA et d’impôt sur les sociétés. Le juge a rappelé que les garanties doivent présenter un degré de sécurité et de disponibilité suffisant pour le Trésor. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’appuie sur les articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles R*277-1 et R. 277-7 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contestant un titre de recette émis par un collège pour un montant de 136,50 euros. Après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B... et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Il a jugé que cet avis de classement, pris sur le fondement du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Le requérant n'a pas contesté le caractère incomplet de son dossier à la date de la décision, se bornant à produire un document postérieur. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. M. B... n'ayant pas produit les pièces demandées (test de langue ou diplôme B1) ni sollicité un délai supplémentaire, sa requête a été déclarée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le requérant n'a pas contesté sérieusement l'absence des pièces requises (acte de naissance, justificatif de niveau de langue B1). La solution s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant sa réussite partielle au titre professionnel de négociateur technico-commercial. Le requérant invoquait une rupture d’égalité entre candidats et une méconnaissance du référentiel officiel, sans apporter de précisions suffisantes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens ont été jugés manifestement dépourvus de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.