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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 191/1852

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2309619(TA69-2309619)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. D... et Mme C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (23 335 euros) pour les années 2018 à 2020, à la suite d'un contrôle sur pièces. Le litige portait principalement sur la déductibilité de leurs revenus fonciers des dépenses de travaux et des frais d'emprunt liés à l'acquisition de lots dans un immeuble à Lyon. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 1 108 euros accordé par l'administration en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet dans cette mesure. Sur le fond, il a rappelé que la déduction des charges foncières, régie par les articles 28 et 31 du code général des impôts, est subordonnée à la justification par le contribuable de la réalité et de la nature des dépenses, notamment en distinguant les travaux d'entretien ou d'amélioration (déductibles) des travaux de construction ou d'agrandissement (non déductibles). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, dont le code général des impôts

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2310124(TA69-2310124)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 27 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Culoz-Béon a approuvé la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune déléguée de Culoz. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la participation de conseillers municipaux intéressés au vote, l'incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) Bugey-Sud, et les erreurs de droit et d'appréciation concernant le classement de parcelles en zone An et en corridor écologique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2401008(TA69-2401008)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... contestant une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l’année 2020. Le litige portait sur le calcul de la plus-value de cession de parts sociales, l’administration fiscale n’ayant retenu qu’un prix d’acquisition de 2 500 euros, correspondant à la souscription initiale des parts. Le requérant demandait la déduction de diverses dépenses (acquisition du fonds de commerce, loyer, acompte pour vitrine, travaux), mais le tribunal a jugé qu’elles ne constituaient pas des contreparties liées à l’acquisition des parts sociales au sens de l’article 150-0 D du code général des impôts. La solution retenue confirme le bien-fondé du redressement fiscal, appliquant les articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2402761(TA69-2402761)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Frelum contestant les délibérations de la Métropole de Lyon et de la ville de Lyon relatives au réaménagement de l’avenue des Frères Lumière. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération du 24 janvier 2022 fixant la concertation préalable, ainsi que celles contre les délibérations des 25 et 29 janvier 2024, au motif que ces dernières, portant approbation de conventions de maîtrise d’ouvrage et autorisant leur signature, ne peuvent être contestées que par un recours en contestation de validité du contrat. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, et la société Frelum a été condamnée à verser 2 000 euros à chaque défenderesse au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2409897(TA69-2409897)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. D... contre les décisions de la préfète du Rhône refusant leur titre de séjour. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ils invoquaient également une erreur manifeste d'appréciation sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, ainsi que la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La préfète a conclu au rejet des requêtes, soutenant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2410800(TA69-2410800)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise ». Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en préfecture, effectuée via la plateforme « démarches simplifiées », ne fait pas naître de décision administrative susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées comme irrecevables. Cette solution s’appuie sur les principes généraux régissant la naissance des décisions implicites en droit administratif.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2411709(TA69-2411709)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se voir délivrer un titre de séjour en qualité d'ascendant à charge de français, faute de produire un visa de long séjour, comme l'exige l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412576(TA69-2412576)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel la préfète du Rhône l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que la demande de désignation d'un interprète en langue arménienne était infondée, faute de base légale. Il a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen particulier de sa situation, malgré une erreur sur la présence d'un enfant, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances exceptionnelles justifiant un réexamen ou une suspension de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2413322(TA69-2413322)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a notamment jugé que la demande de désignation d'un interprète en langue arménienne n'était pas prévue par les textes applicables. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501088(TA69-2501088)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de la préfète de la Loire d'abroger un arrêté du 31 octobre 2022 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus implicite n'était pas entaché d'un défaut de motivation, car la demande d'abrogation ne contenait pas d'éléments nouveaux justifiant une motivation spécifique. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de changement dans la situation personnelle ou familiale de M. A... depuis l'arrêté initial. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité du refus d'abroger les mesures d'éloignement.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2509205(TA69-2509205)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de conseillers municipaux contestant la délibération du conseil municipal de Trévoux du 21 mai 2025 et l'arrêté du maire du 1er juin 2025 réglementant le marché non-sédentaire. Les conclusions dirigées contre la délibération ont été jugées irrecevables, car celle-ci, validant un projet de règlement sans caractère décisoire, ne constitue pas une décision faisant grief. Concernant l'arrêté, le tribunal a annulé son article 23 qui interdisait le prosélytisme religieux, politique ou philosophique, estimant que cette mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales (religion, expression, réunion) au regard des pouvoirs de police du maire prévus à l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510088(TA69-2510088)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 7ème chambre, a été saisi de deux requêtes distinctes par M. et Mme C..., ressortissants bangladais, demandant l’annulation des décisions du 13 janvier 2025 par lesquelles la préfète du Rhône leur a imposé une obligation de quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de trente jours, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’incompétence de l’auteur des actes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et n’ont pas porté une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511058(TA69-2511058)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 28 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées par une autorité délégataire et suffisamment motivées en droit et en fait. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515598(TA69-2515598)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Saint-Germain-au-Mont-d’Or approuvant la vente d’une parcelle à la société NCI promotion. Les requérants contestaient la légalité de la vente en invoquant une sous-évaluation du prix et un défaut d’information des élus. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux cessions immobilières.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2516374(TA69-2516374)

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi en référé suspension d’une décision de la commune d’Irigny déclarant caduc un permis de construire délivré en 2021 à la société SMCI Editeur Immobilier. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’application des articles R*424-17 et R*424-19 du code de l’urbanisme et du décret n°2025-461 du 26 mai 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la complexité du litige ne relevait pas de la procédure de référé. La demande de la société a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2502813(TA69-2502813)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir une carte de résident. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a maintenu que sa demande de frais d’instance, ce qui a été interprété comme un désistement de ses conclusions principales. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511846(TA69-2511846)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à évoquer de manière confuse des droits bafoués (logement, accompagnement social, facture d'eau, diplôme d'ambulancier) et à transmettre des pièces sans exposer de conclusions ou de moyens clairs relevant de la compétence du juge administratif. La demande de traitement d'une plainte pénale a également été écartée comme relevant du juge judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2513249(TA69-2513249)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... dirigée contre la décision de la préfète du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l’absence de contestation du caractère incomplet du dossier à la date de la décision, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2512789(TA69-2512789)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2014 à 2016. La requérante n'a pas produit la décision de rejet de sa réclamation préalable obligatoire, ni justifié de l'impossibilité de la produire, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, combinés avec l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503007(TA69-2503007)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sa vie familiale en France, un traitement médical indisponible en Géorgie et des perspectives d’emploi. Le tribunal a estimé que ces allégations n’étaient pas étayées, relevant l’absence de liens stables, le rejet de sa demande d’asile, et son signalement pour des faits de délinquance. La décision préfectorale a été jugée proportionnée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

12 janvier 2026Résumé IA
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