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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, la préfète du Rhône a fait droit à sa demande en lui délivrant le titre sollicité le 20 juin 2025. Le tribunal constate que la requête a perdu son objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Il condamne l’État à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer ou renouveler un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an sur le fondement de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a donné acte du désistement des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenu sans objet. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 3 novembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief au sens de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En l'absence de preuve de la production des pièces manquantes, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. La juridiction a relevé que le courrier de l'intéressée constituait un recours gracieux adressé à l'administration, et non un recours contentieux relevant du juge administratif. À supposer qu'elle ait entendu saisir le tribunal, sa requête était irrecevable car elle ne soulevait aucun moyen opérant et ne contestait pas le motif d'incomplétude de son dossier. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... dirigée contre la décision de la préfète du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les arguments du requérant relatifs à un retard de transmission n’ont pas été jugés probants. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une contestation d’un titre exécutoire émis par les hospices civils de Lyon pour des frais d’urgence. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. En effet, le requérant s’est borné à transmettre le titre sans formuler de conclusions précises ni exposer aucun moyen à l’appui de sa demande, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande au titre des frais de l’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCCV Villa Cité 4 d’un recours contre le rejet de sa demande de prorogation d’un engagement de construire. Le juge a constaté que la requête ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais un simple recours gracieux demandant un réexamen administratif. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, le tribunal n’ayant pas compétence pour statuer sur une telle demande.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a donc prononcé le rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. M. A... n'ayant pas produit les pièces requises, notamment un justificatif de niveau B1 en français, sa requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requérante n’a pas contesté le caractère incomplet de son dossier, et la notification de la demande de pièces complémentaires, effectuée via l’application informatique dédiée, était réputée valide en application de l’arrêté du 3 février 2023. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler sa carte de résident en qualité de réfugiée. En cours d’instance, la préfète a décidé de renouveler le titre, en cours de fabrication, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également les demandes au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le tribunal constate que la décision attaquée, notifiée via l'espace personnel ANEF le 22 mai 2025, est réputée reçue le 6 juin 2025 faute de consultation dans les quinze jours. Le recours, enregistré le 30 octobre 2025, est tardif car introduit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, ce qui rend la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. La mention portée sur son cahier de rapport hiérarchique l’informant de son retrait de la promotion d’officiers du corps technique et administratif de l’armée de terre est considérée comme une simple information ne faisant pas grief, insusceptible de recours. Par conséquent, le recours administratif préalable formé contre cette mention était lui-même irrecevable. Le tribunal se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à transmettre des documents, dont une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, sans formuler de conclusions ou exposer de moyens. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant se plaignait de difficultés dans le renouvellement de son titre de séjour, mais sa requête ne contenait ni conclusions précises ni moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a donc été rejetée sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, pour incomplétude de son dossier (absence de justificatif du niveau de langue B1). Se fondant sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le juge a estimé que ce classement, motivé par le défaut de production de pièces malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... B..., qui contestait un refus de titre de séjour. La juridiction a relevé que son courrier constituait un recours gracieux adressé à la préfète du Rhône, et non une requête contentieuse soumise au juge administratif. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, l'absence de conclusions et de moyens dirigés contre une décision administrative a conduit au rejet de la demande.
Mutation militaire. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste car prématurée. Le recours contentieux de M. B... contre sa mutation a été formé avant l'expiration du délai de quatre mois laissé à la commission de recours des militaires pour statuer sur son recours administratif préalable obligatoire (articles R. 4125-1 et R. 4125-10 du code de la défense).