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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’irrégularité de l’interpellation, relevant que la légalité des conditions d’interpellation relève de l’autorité judiciaire. Sur le fond, il a estimé que l’état de santé (diabète) n’était pas démontré comme nécessitant des soins indisponibles en Algérie et que l’intégration alléguée (séjour de six mois, absence de démarches de régularisation) ne justifiait pas une erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) au titre de sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que M. D... ne justifiait pas de liens anciens, stables et durables en France, en raison de son entrée irrégulière en 2017, de relations récentes et de son passé judiciaire (violences conjugales, vol). La décision a été jugée proportionnée, et le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a également été écarté.