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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de B... d'une demande de nouvelle expertise concernant un bâtiment menaçant ruine, propriété de la SCI du Clos des Cèdres, afin de vérifier la conformité des travaux projetés par le propriétaire aux prescriptions d'un précédent rapport d'expertise et d'un arrêté de mise en sécurité. Le juge des référés a rejeté cette demande. Il a estimé que la commune, après avoir pris un arrêté de mise en sécurité sur le fondement des articles L. 511-9 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ne justifiait pas d'un élément nouveau ou d'une circonstance particulière nécessitant le prononcé d'une nouvelle mesure d'expertise, laquelle ne relève pas de la phase d'exécution de l'arrêté. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait la levée d'un blocage administratif lié à un changement d'adresse pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, à la date de la décision implicite de rejet, le requérant résidait à Sceaux (Hauts-de-Seine), et non dans le Rhône. En application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., surveillant pénitentiaire, contestant un arrêté de titularisation pour une erreur de reprise d'ancienneté et demandant réparation. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le ministre de la justice a régularisé sa situation par un arrêté modificatif. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'Etat à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure était justifiée par une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, conformément à l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'éloignement, en application du droit de l'Union européenne et des dispositions nationales relatives aux ressortissants européens.
Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la commune d’Ucel sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour examiner un bâtiment menaçant ruine situé au 32 route de Dugradus. L’expert désigné devra constater l’état du bâtiment et des constructions mitoyennes, se prononcer sur l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du même code, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnité provisionnelle et d’expertise médicale suite à un accident survenu le 13 avril 2021, imputé à l’office public de l’habitat (OPH) Deux fleuves Rhône Habitat. Par un mémoire du 9 décembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. En conséquence, la requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que l'État n'était pas partie à l'instance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C... et Mme A... d'une demande de condamnation de la métropole de Lyon à les indemniser pour des préjudices résultant d'inondations sur leur propriété, ainsi que d'une injonction de réaliser des travaux. Par un acte enregistré le 19 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à la commune de Charbonnières-les-Bains de faire cesser les nuisances sonores d'une station de lavage automobile. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable car elle ne comportait que des conclusions à fin d'injonction à titre principal, sans être accompagnée de conclusions indemnitaires ou d'annulation d'une décision administrative. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société GRDF d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Eiffage Route Centre-Est à lui verser 2 601,07 euros en réparation de dommages causés à un ouvrage de gaz. La société GRDF s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'un courrier contestant l'avis défavorable du conseil médical départemental du Rhône refusant un congé longue maladie. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le requérant n'avait formulé aucune conclusion, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans invitation préalable à régulariser.
Refus de prise en charge de frais médicaux par le ministre de l'intérieur. Tribunal administratif de Lyon. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de conclusions et de moyens. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement de ses armes sur le fondement des articles L. 312-11 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a constaté que la demande ne contenait ni l’exposé des faits et moyens, ni l’énoncé des conclusions exigés par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Hauts-de-France lui imposant un stage avant l’autorisation d’exercice d’infirmier, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lille, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. L’article R. 312-10 du même code, qui désigne le tribunal du lieu d’exercice professionnel, ne peut s’appliquer en l’absence de lieu d’exercice connu pour une première autorisation. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Lille.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui demandait la délivrance d'un récépissé et une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète de la Loire pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, les mesures sollicitées se heurtaient à cette décision administrative préexistante, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en exécution d’un jugement, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B... visant à assurer l’exécution du jugement n° 2301223 du 20 décembre 2024. Ce jugement avait annulé un refus de reconnaissance de maladie professionnelle et enjoint aux Hospices civils de Lyon (HCL) de réexaminer sa situation. Suite à la décision du directeur général des HCL du 18 décembre 2025 reconnaissant l’imputabilité au service de la maladie, la demande a perdu son objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore la procédure.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour à la suite de la reconnaissance de sa qualité de réfugiée par la Cour nationale du droit d’asile. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la requérante devait contester ce refus implicite par les voies de droit appropriées, notamment le référé suspension de l’article L. 521-1.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre la décision de l'OFII lui refusant les conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas présenté de requête distincte en annulation de cette décision, ni joint de copie de celle-ci, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête dirigée contre le refus de séjour du 1er octobre 2025. Le juge a constaté que la demande ne constituait pas un recours contentieux mais un simple recours gracieux adressé par erreur au tribunal. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.