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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 197/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504022(TA69-2504022)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante mongole, qui contestait les décisions du 3 mars 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes et a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du rejet définitif de sa demande d'asile, et non sur le 1° comme elle le soutenait à tort. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, la décision ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du CESEDA.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504039(TA69-2504039)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504046(TA69-2504046)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... contre les décisions du 3 mars 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son séjour récent en France. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504557(TA69-2504557)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. S'appuyant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que l'absence de progression dans les études, malgré trois échecs consécutifs à valider sa licence, caractérisait un manque de sérieux justifiant le refus. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505929(TA69-2505929)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète du Rhône n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510330(TA69-2510330)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant russe, a examiné la légalité des décisions du 11 juillet 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé le renouvellement de son titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour douze mois. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également enjoint à la préfète de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2514589(TA69-2514589)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l’urgence liée à sa situation de parent d’un enfant réfugié. En cours d’instance, la préfète du Rhône a convoqué le requérant à un rendez-vous, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2515629(TA69-2515629)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante camerounaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'absence de réponse de l'administration depuis plus de deux ans malgré des relances régulières. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable. L'État a également été condamné à verser 500 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2515641(TA69-2515641)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant kosovar, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'absence de réponse de l'administration depuis plus de deux ans malgré les relances de l'intéressé, et a ordonné la communication d'un rendez-vous sous quinze jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2515221(TA69-2515221)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande d’expulsion d’un ressortissant burkinabé occupant sans titre un logement au sein d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) à Vaulx-en-Velin. La demande est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a fait droit à la requête, considérant que le refus persistant de l’occupant de déclarer ses ressources, malgré une mise en demeure, constitue un manquement grave au règlement intérieur justifiant la fin de l’hébergement. Il a enjoint à l’intéressé de quitter les lieux sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et autorisé le recours à la force publique en cas d’inexécution.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2515231(TA69-2515231)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande de la préfète du Rhône. Il a ordonné l'expulsion de M. B., ressortissant malien, du logement qu'il occupait sans titre au sein d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (CHUDA) à Lyon. Le juge a considéré que le retour de l'intéressé après une remise aux autorités espagnoles constituait un manquement grave au règlement intérieur, justifiant la mesure d'expulsion pour assurer la continuité du service public.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515577(TA69-2515577)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B..., adjoint technique révoqué par la métropole de Lyon, afin d'obtenir la suspension de cette sanction. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de révocation, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment analysé les moyens tirés du défaut d'impartialité du conseil de discipline et de l'absence de matérialité des faits reprochés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2515583(TA69-2515583)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de séjour pour suivre une formation. En cours d’instance, la préfète du Rhône a convoqué l’intéressé pour lui remettre le document sollicité. Constatant que cette mesure répondait à la demande et qu’aucune contestation n’était soulevée, le juge a prononcé un non-lieu à statuer.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515674(TA69-2515674)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'un récépissé valant autorisation de séjour et de travail. Le juge des référés a constaté que, préalablement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction avait été mise à disposition de l'intéressée et qu'une décision favorable sur sa demande de titre de séjour avait été prise par la préfète du Rhône. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction étaient sans objet dès l'origine et donc irrecevables.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2515701(TA69-2515701)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante gabonaise. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci n'étant pas motivée en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs de la requérante. Cette suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant le jugement au fond.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2516262(TA69-2516262)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du 21 décembre 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la disproportion des sanctions n'étaient pas fondés.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2516294(TA69-2516294)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant les décisions du 13 décembre 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle et de la retenue, ces mesures étant distinctes de la décision d'éloignement. Sur le fond, il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France, de l'inexécution d'une précédente OQTF et de l'absence de justifications suffisantes sur ses attaches familiales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2516388(TA69-2516388)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 30 décembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné la remise de M. C..., ressortissant algérien, aux autorités portugaises. La décision est jugée illégale car elle a été prise avant d'avoir obtenu l'accord préalable des autorités portugaises, en méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence est également annulé. Le tribunal applique les stipulations de l'accord bilatéral et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2600196(TA69-2600196)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à obtenir la désignation d'un expert pour examiner deux immeubles situés à Caluire-et-Cuire, présentant des risques pour la sécurité publique en raison d'infiltrations d'eau et de désordres affectant un mur en pisé. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert, dont la mission consiste à constater l'état des bâtiments, à se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et à proposer des mesures de sécurité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2401374(TA69-2401374)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., professeur des écoles, contestant un titre de perception de 43 821,64 euros émis pour un indu de rémunération. Le juge a constaté que le litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à la rémunération, relevait de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l'absence de saisine préalable du médiateur, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
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