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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile limite la validité des titres délivrés à Mayotte et impose une autorisation spéciale pour se rendre sur le reste du territoire, même pour les membres de la famille d'un citoyen français. La dérogation prévue par ce texte pour le partenaire pacsé d'un citoyen français ne s'applique qu'à l'obligation de visa, et non à la possibilité de demander un titre de séjour de droit commun hors de Mayotte. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante mauricienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois pris par la préfète du Rhône le 17 décembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité et que, par conséquent, les autres décisions contestées n'étaient pas fondées sur une exception d'illégalité. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.