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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’une demande sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des démarches infructueuses de la requérante depuis mai 2023. Il a enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice. La demande d’enregistrement immédiat de la demande et de délivrance d’un récépissé a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète du Rhône lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., réfugiée, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail et la fabrication de sa carte de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, l'administration ayant régularisé sa situation en cours d'instance. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités allemandes dans le cadre du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le tribunal rejette la requête, estimant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de lien familial suffisamment établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant la demande d'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant écarté l'ensemble des arguments du requérant. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 13), et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F... contestant l’arrêté du 2 janvier 2026 par lequel la préfète de l’Isère l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur le 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après substitution de base légale, et que les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. S’agissant de l’interdiction de retour, le tribunal a jugé que la durée de deux ans n’était pas disproportionnée compte tenu de la menace pour l’ordre public constituée par le parcours délictuel de l’intéressé, et que les autres moyens étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant macédonien, contestant un arrêté du 2 janvier 2026 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a rejeté la demande d'annulation. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Lyon présentant un danger pour la sécurité publique en raison d'infiltrations et d'affaissements de planchers. La juridiction a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. L'expert devra déposer son rapport dans un délai maximal de vingt jours. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la CAF du Rhône pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, de prime exceptionnelle de fin d’année et d’aide au temps libre. S’agissant de l’indu d’aide au temps libre, le juge se déclare incompétent, cette prestation relevant du contentieux général de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour les indus de prime d’activité et de prime exceptionnelle, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable car tardive, l’opposition ayant été formée au-delà du délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement de 180 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais ces arguments ont été jugés inopérants pour contester la légalité de la décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Ain. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte le recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation, sans remettre en cause le bien-fondé de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 7 janvier 2026, a donné acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la mutualité sociale agricole de Bourgogne confirmant la récupération d’un indu d’allocation de logement sociale et de majoration de vie autonome. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de dette d'aide personnalisée au logement (APL) de 936,21 euros. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, prévu par l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, rendant sa demande irrecevable. De plus, son argument selon lequel l'indu résulterait d'une erreur de la caisse d'allocations familiales a été jugé inopérant pour contester un refus de remise de dette. L'ordonnance se fonde sur les 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d’aide personnalisée au logement de 624,02 euros réclamé par la CAF du Rhône. Le requérant soutenait avoir déjà remboursé cette dette, mais n’a fourni aucun justificatif malgré une invitation à régulariser sa requête. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a estimé que le moyen invoqué n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la CAF de l'Ain pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale. La requérante contestait le bien-fondé de la dette, mais n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est irrecevable, faute pour Mme A... d'avoir régularisé sa demande après y avoir été invitée. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant deux décisions de la CAF du Rhône portant sur des indus d’aide personnelle au logement et de prestations familiales. Concernant les prestations familiales, le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour l’aide personnelle au logement, les moyens soulevés (difficultés financières, absence d’intention) ont été jugés inopérants sur le bien-fondé de l’indu, entraînant le rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant une dette réclamée par la métropole de Lyon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou les justificatifs de sa réclamation préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... l'opposant à la caisse d’allocations familiales de la Haute-Savoie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa demande dans un délai de quinze jours, la requérante n’a pas répondu. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 493,71 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. En l’absence d’éléments permettant d’établir son incapacité à rembourser, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 681,19 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la caisse d'allocations familiales sur son recours administratif préalable obligatoire, ni la preuve de l'envoi de ce recours, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.