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Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Ain prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France, de l'insertion récente du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Enfin, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente a été écartée, cette décision ayant déjà été validée par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait à pouvoir récupérer son titre de séjour ou obtenir un document provisoire pour voyager entre la France et la Roumanie, où elle poursuit ses études. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car son titre d'identité et de voyage, valable jusqu'en 2029, lui permet d'être réadmise en France, et qu'elle dispose d'une attestation de prolongation d'instruction de son renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 561-10 et R. 561-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.