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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français pris à l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir, mais le juge a estimé qu'elle ne contestait pas utilement le motif du refus, tiré de l'absence de visa ou de titre de séjour, en application des articles L. 311-1 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que les conditions d'urgence et d'atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas remplies, le tribunal a rejeté la demande sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de radiation de la liste des demandeurs d’emploi prise par France Travail à Seynod (Haute-Savoie). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, le litige relevant du ressort du Tribunal Administratif de Grenoble. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le dossier a été transmis à cette juridiction pour qu’elle statue en premier ressort.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la Mutualité Sociale Agricole Ain-Rhône pour le recouvrement d'un indu d'aide personnelle au logement de 852 euros. La requête a été jugée tardive, car adressée après l'expiration du délai de quinze jours suivant la signification de la contrainte, conformément à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a appliqué les articles L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, et a fondé son rejet sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Ain prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France, de l'insertion récente du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Enfin, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente a été écartée, cette décision ayant déjà été validée par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait à pouvoir récupérer son titre de séjour ou obtenir un document provisoire pour voyager entre la France et la Roumanie, où elle poursuit ses études. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car son titre d'identité et de voyage, valable jusqu'en 2029, lui permet d'être réadmise en France, et qu'elle dispose d'une attestation de prolongation d'instruction de son renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 561-10 et R. 561-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète du Rhône a conclu au non-lieu à statuer, et la requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'expertise judiciaire présentée par M. et Mme C..., propriétaires d'un bâtiment commercial à Saint-Genis-Laval, afin de déterminer les causes des infiltrations d'eau et inondations récurrentes affectant leur cave. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à cette demande en raison de son utilité pour un éventuel litige au fond. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission d'établir un état des lieux, d'identifier les causes des désordres (notamment le lien avec la démolition d'un bâtiment voisin par F... de G...), d'évaluer les préjudices et de proposer des travaux de réparation. Les parties, dont F... de G... et son assureur Axa France Iard, ne s'étaient pas opposées à cette mesure.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 1°, 3° et 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 14 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle aux mesures sollicitées. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 juin 2025 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a ordonné à la préfète de procéder au réexamen sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à suspendre et annuler les décisions de la commission de l’académie de Lyon et du directeur académique rejetant leur demande d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Par un mémoire enregistré le 5 janvier 2026, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige relatif au code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture de l'établissement « Big M » exploité par la société Indian Food à Villefranche-sur-Saône. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de justifications suffisantes sur les graves répercussions financières alléguées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen de légalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne pour manquement à l’obligation d’information et erreur médicale lors d’une ostéotomie bimaxillaire. Le tribunal a retenu un défaut d’information sur les risques spécifiques de l’intervention, engageant la responsabilité pour faute de l’hôpital, mais a rejeté les autres griefs liés à l’exécution des soins. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser à Mme C... une indemnité de 15 000 euros au titre de la perte de chance de renoncer à l’opération et de 5 000 euros pour le préjudice d’impréparation, sur le fondement des articles L. 1111-2 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative. Les autres demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de lien direct avec le manquement retenu.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A..., sergent-chef, qui contestait un titre de perception émis pour récupérer un trop-versé de frais de déménagement. La juridiction a jugé que le déménagement, effectué le 25 juillet 2022 par la société New Life Déménagement, ne pouvait être pris en charge car cette société ne disposait pas d’un numéro SIREN propre et n’était pas immatriculée au registre national des entreprises à cette date, ne répondant donc pas à la définition de "professionnel du déménagement" prévue par le décret n°2007-640 du 30 avril 2007. La solution retenue s’appuie sur les articles 3 et 5 de ce décret, ainsi que sur les articles L. 123-36 et L. 123-1 du code de commerce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par plusieurs requérants, propriétaires d'une impasse privée à Irigny, demandant réparation des dommages causés par des travaux de renouvellement des canalisations d'eau potable (nuisances, dégradation de l'enrobé et perturbation de l'écoulement des eaux pluviales). Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que les dommages allégués, subis par des usagers d'un service public industriel et commercial de distribution d'eau, relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 3 mars 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires Auvergne-Rhône-Alpes confirmant la sanction de quatre jours de cellule disciplinaire infligée à M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Lyon Corbas. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire avait méconnu les droits de la défense, faute pour l'administration d'avoir désigné un interprète assermenté conformément à l'article R. 234-26 du code pénitentiaire, alors que le requérant ne maîtrisait pas le français. La solution retenue est l'annulation de la sanction pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D... d’une demande d’indemnisation par l’ONIAM des préjudices résultant d’une atteinte tronculaire du nerf ilio-inguinal, consécutive à une orchidectomie réalisée en 2013. Le tribunal a reconnu que les conditions d’indemnisation au titre de la solidarité nationale étaient réunies, conformément à l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. La solution retenue a consisté à fixer la date de consolidation de l’état de santé de M. D... au 1er septembre 2016, comme le soutenait l’ONIAM, et non au 27 décembre 2018. En conséquence, le tribunal a réduit les prétentions indemnitaires du requérant, notamment en limitant les pertes de gains professionnels futurs et en rejetant plusieurs chefs de préjudice non établis, tout en accordant une indemnisation pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux non fautifs.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme F... qui recherchait la responsabilité du centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône pour des préjudices subis par son fils à la naissance, en lien avec l'utilisation de forceps. Le tribunal a considéré que la requérante n'apportait pas la preuve d'une faute médicale imputable à l'établissement ni d'un lien de causalité direct et certain entre la prise en charge et les séquelles de l'enfant, en se fondant sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant la demande d'expertise et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la légalité d'une fouille intégrale subie le 18 février 2023 au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse et demandait réparation de son préjudice. Le tribunal a jugé que cette fouille, effectuée à l'issue d'un parloir, était justifiée par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, en l'absence de portiques de détection, et qu'elle n'était ni disproportionnée ni constitutive d'un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré que les dispositions des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire n'avaient pas été méconnues, faute pour le requérant d'établir une faute de l'administration. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'agrément en vue d'adoption qui leur a été opposé par le président du conseil départemental de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision, cette dernière étant fondée sur les articles L. 225-2 et L. 225-4 du code de l'action sociale et des familles. Il a également jugé que la composition de la commission d'agrément était régulière et que le refus, basé sur l'absence d'identification des besoins de l'enfant et le manque de disponibilité psychique du couple, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.