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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement familiale de 3 114,54 euros, réclamé par la caisse d'allocations familiales de la Loire pour la période de janvier à novembre 2022. La requérante soutenait que l’indu reposait sur une évaluation erronée de ses ressources, mais le tribunal a constaté que la dette provenait d’une déclaration inexacte de frais réels par son foyer, non confirmée par les services fiscaux. Faute d’éléments probants fournis par Mme A..., la décision de récupération a été jugée fondée, en application des articles R. 822-2 et R. 822-4 du code de la construction et de l’habitation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une opposition à une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole Alpes du Nord pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 165 euros. En cours d’instance, la requérante a reconnu la dette et a procédé à son remboursement, ce qui a conduit la caisse à considérer le recours comme sans objet. Le tribunal a constaté que Mme B... s’était désistée de sa requête et lui a donné acte de ce désistement. La décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande d’indemnisation pour six fouilles intégrales subies entre novembre 2020 et juin 2022, qu’il estimait injustifiées et constitutives d’un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration pénitentiaire avait justifié ces fouilles par des motifs de sécurité et de bon ordre de l’établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a jugé que les fouilles n’étaient pas systématiques et étaient adaptées aux nécessités de la détention, sans méconnaître l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande indemnitaire de M. B..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait réparation pour le préjudice subi du fait du refus implicite illégal de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", finalement accordé le 7 juillet 2025. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car M. B... remplissait les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que parent d'un enfant français. Cependant, il a limité la période de préjudice indemnisable à un an, estimant que seule la seconde demande du 17 mars 2024 était en cause. En l'absence de justificatifs suffisants sur la réalité des troubles dans les conditions d'existence, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A..., ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, sans toutefois faire droit à la demande de délivrance d'un certificat de dix ans.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette l'opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 270 euros. La requérante contestait la régularité de la procédure en invoquant l’absence de réception de la mise en demeure préalable. Le tribunal constate que la mise en demeure du 7 février 2024 a été notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception, signé le 16 février 2024. La solution retenue est fondée sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le compte-rendu d’entretien professionnel de M. A..., gardien de la paix, pour l’année 2023. La juridiction a retenu que la préfète du Rhône n’avait pas contesté le défaut de convocation de l’agent au moins huit jours avant l’entretien, en méconnaissance de l’article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. Cette irrégularité a privé M. A... d’une garantie essentielle, justifiant l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., agent du CEREMA, contestant le refus de modification de son compte-rendu d’entretien professionnel pour 2022 et demandant l’annulation de ses comptes-rendus pour 2021 et 2022. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre les comptes-rendus de 2021 et 2022, présentées pour la première fois le 6 septembre 2025, en raison de leur tardiveté, le principe de sécurité juridique empêchant de contester indéfiniment une décision notifiée ou dont l’intéressé a eu connaissance. La décision ne tranche pas le fond des autres moyens, se limitant à cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Lyon était saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». En cours d’instance, la préfète a transféré le dossier à la préfecture de police de Paris, qui a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des principes généraux du contentieux administratif et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle le préfet du Rhône a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B., ressortissante gabonaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un premier titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé une carte de séjour temporaire à l’intéressé. M. B... s’est alors désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite de la CAF de la Loire de lui verser rétroactivement l'aide personnalisée au logement (APL) pour la période de janvier 2022 à juin 2023. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 822-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 512-2 du code de la sécurité sociale, l'octroi de l'APL est subordonné à la possession effective d'un titre de séjour en cours de validité, et non à la seule annulation du refus de délivrance de ce titre. La solution retenue est que la décision de la cour administrative d'appel annulant le refus de renouvellement du certificat de résidence ne constitue pas, en elle-même, un justificatif de régularité de séjour suffisant pour ouvrir droit au versement rétroactif des prestations.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise de dette de 311 euros au titre de l’allocation de logement sociale. La requérante invoquait sa situation personnelle et financière difficile. Le tribunal, statuant en formation de juge unique, a constaté que la dette litigieuse avait été entièrement soldée par des retenues en cours d’instance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant algérien, contre le refus implicite puis l'arrêté du 21 mai 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, M. D... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Il a également jugé que la décision d'invitation à quitter le territoire, bien que non qualifiée d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), était légale et que les autres moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, étaient infondés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal a constaté qu'une décision expresse de refus du 23 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite, et que le préfet avait finalement délivré à M. B... une carte de séjour temporaire d'un an en qualité de parent d'enfant français. Cette délivrance postérieure à l'introduction de la requête a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 100 euros pour le préjudice moral résultant d’une fouille corporelle intégrale subie le 25 juin 2024 à la maison d’arrêt de Lyon-Corbas. Le requérant soutenait que cette fouille était injustifiée et constituait un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l’administration pénitentiaire avait justifié la mesure par des motifs de sécurité liés au comportement et aux fréquentations du détenu, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône de limiter la remise de sa dette d’allocation de logement sociale à 218,25 euros, et demandait une remise totale. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, les éléments fournis ne démontraient pas une situation de précarité suffisante pour justifier une incapacité totale de remboursement. La décision s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une remise ou réduction de dette en cas de précarité, sous réserve de l’absence de fraude.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par un détenu demandant réparation pour douze fouilles corporelles intégrales subies au centre pénitentiaire de Roanne entre mai 2023 et juillet 2024, qu'il estimait injustifiées et constitutives d'un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration pénitentiaire avait justifié ces fouilles par des motifs de sécurité et de bon ordre, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel les fouilles intégrales, bien que subsidiaires, peuvent être légitimes si elles sont proportionnées et fondées sur des éléments objectifs, sans caractère systématique. Aucune faute de l'État n'a été retenue, et la demande indemnitaire a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car l'intéressé n'a pas demandé la communication des motifs du rejet implicite dans le délai de recours contentieux, rendant la décision non attaquable. Le tribunal a également écarté la demande d'inscription de faux de la préfète concernant l'attestation de dépôt, faute de base légale. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration.