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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 205/1852

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2412352(TA69-2412352)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait une remise totale de sa dette d’allocation de logement sociale. La CAF du Rhône lui avait déjà accordé une réduction partielle, ramenant la dette de 872 euros à 654 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi du requérant, sa situation financière, au regard de ses revenus et charges, ne justifiait pas une remise supplémentaire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2412420(TA69-2412420)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B... et Mme A... d’une demande d’annulation du refus de la CAF du Rhône de leur accorder une remise de dette de 672 euros au titre d’un indu d’allocation de logement sociale. En application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que la dette litigieuse avait été entièrement soldée par retenues avant la date de sa décision. Par conséquent, les conclusions des requérants sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2412431(TA69-2412431)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CAF de l'Ardèche de lui accorder une remise de sa dette d'allocation de logement sociale (2 772,23 €). Le juge a estimé que la condition de bonne foi n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié son absence prolongée du territoire par la fermeture des frontières algériennes liée au Covid-19. Il a également considéré que la situation de précarité alléguée n'était pas démontrée faute de justificatifs suffisants sur ses ressources. La décision est fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2412583(TA69-2412583)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en matière de plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 2 565 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n'apportait pas de justificatifs suffisants pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise de dette. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505649(TA69-2505649)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 28 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la situation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu les conditions de l'article L. 435-4 du même code. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505652(TA69-2505652)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier, faute pour le requérant d'établir la réalité de ses problèmes cardiaques allégués. Enfin, la mesure d'éloignement n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches familiales conservées au Cameroun.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505663(TA69-2505663)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contestant un arrêté du préfet de la Loire du 15 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506128(TA69-2506128)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que, malgré son mariage avec un Français et sa vie commune, la brièveté de son séjour en France (trois ans) et la présence d'attaches familiales en Algérie ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a donc été jugée légale au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506142(TA69-2506142)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre) rejette la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le refus contesté ne portait que sur l'appréciation de la réalité et du sérieux des études. En application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, le tribunal a estimé que Mme C... ne justifiait pas d'une poursuite effective des études, en raison de l'absence de validation de semestres et de nombreuses absences injustifiées. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506315(TA69-2506315)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait les décisions du 13 mai 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas posséder la nationalité roumaine et que, résidant irrégulièrement en France, il pouvait légalement faire l'objet d'une mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a également été considérée comme proportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale ou professionnelle significative en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507379(TA69-2507379)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 13 mai 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Gabon. Par conséquent, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour et la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507559(TA69-2507559)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent de l'entrée en France et du mariage. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2507562(TA69-2507562)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508061(TA69-2508061)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant algérien, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, que l'absence de mention d'un enfant dans l'arrêté était une erreur de fait inexacte, et que le requérant ne justifiait pas d'un droit au maintien sur le territoire français, sa demande de réexamen d'asile ayant été rejetée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508104(TA69-2508104)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme D..., ressortissante birmane, contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), a rejeté sa requête. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509379(TA69-2509379)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait les décisions du 22 juillet 2025 de la préfète de l’Ain l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de ses attaches familiales au Nigéria et de son absence d’intégration en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA69-2510115(TA69-2510115)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 7 janvier 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de Mme C... épouse A... dans le délai imparti. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2514867(TA69-2514867)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressée une carte de résident valable dix ans et une attestation de prolongation d’instruction, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l’État à verser 800 euros à son conseil au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515003(TA69-2515003)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait l'admission immédiate de son fils dans un institut médico-éducatif (IME). Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH, ne présente pas un caractère provisoire et se heurte à une contestation sérieuse, l'ARS n'étant pas compétente pour imposer une admission en IME. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas avoir épuisé toutes les démarches auprès des structures désignées. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515104(TA69-2515104)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Montbrisonnaise de Travaux Publics (SMTP) d’un recours en contestation de la procédure d’attribution d’un marché public de travaux de réseaux humides par le Syndicat Intercommunal Val d’Anzieux Plancieux (SIVAP). La SMTP s’est désistée de son instance, désistement accepté par le SIVAP. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions du SIVAP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2026Résumé IA
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