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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressée une carte de résident valable dix ans et une attestation de prolongation d’instruction, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l’État à verser 800 euros à son conseil au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait l'admission immédiate de son fils dans un institut médico-éducatif (IME). Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH, ne présente pas un caractère provisoire et se heurte à une contestation sérieuse, l'ARS n'étant pas compétente pour imposer une admission en IME. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas avoir épuisé toutes les démarches auprès des structures désignées. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.